Caverject

Caverject : posologie, effets secondaires, avis, ordonnance et guide d’achat

Caverject est un traitement à injection locale, utilisé chez l’homme dans le cas de dysfonctions érectiles (impuissance). Il est disponible sous deux formes : Caverject Vials et Caverject Dual Chamber, qui s’injectent de manières distinctes que nous expliquons dans ce dossier.

L’injection locale n’est pas aussi connue que la fameuse pilule bleue du Viagra et ses successeurs et peut en freiner plus d’un, mais ce produit est considéré comme l’un des plus efficaces et des plus rapides dans le traitement de l’impuissance, et son utilisation n’est pas compliquée.

Contrairement à la majorité des autres traitements, il ne requiert pas de stimulation sexuelle pour fonctionner et permettre l’érection.

Il peut néanmoins être responsable d’effets secondaires et certaines contre-indications existent, ce qui fait que ce produit n’est pas adéquat pour tout le monde, et qu’il peut y avoir certains dangers pour la santé. De plus, il nécessite que le patient soit bien formé au mode d’administration, et que le dosage adéquat soit prescrit.

Ces critères et informations que nous vous détaillons dans ce dossier doivent être pris au sérieux par le patient avant d’acquérir et d’utiliser le médicament.

Présentation de la solution injectable Caverject :

Caverject a été élaboré et commercialisé depuis 1994 par les laboratoires Pfizer, société pharmaceutique américaine fondée en 1849 et à l’origine de la fameuse pilule bleue contre l’impuissance, à savoir le Viagra.

Sa commercialisation a été autorisée puis renouvelée au niveau national par l’autorité compétente en France, la Haute Autorité de Santé.

Ce médicament contient de l’Alprostadil comme substance active qui permet de faciliter la tumescence pénienne, et qui est aussi présente dans d’autres médicaments contre l’impuissance comme le Vitaros.

Traitement des troubles de l’érection :

L’impuissance est un problème encore très délicat à aborder pour de nombreux hommes, et pourtant, 3 millions de Français souffrent de ce dysfonctionnement du mécanisme érectile qui se caractérise par l’incapacité d’obtenir ou de maintenir une érection qui puisse aboutir à une pénétration.

La majorité des hommes rencontre au moins une fois dans leur vie un trouble occasionnel de l’érection mais lorsque cela devient constant et problématique pour la vie intime, il s’agit d’une dysfonction érectile.

De nombreux facteurs peuvent être à l’origine de l’impuissance, allant d’un état de santé (présence de maladie comme l’hypertension artérielle ou diabète) à des habitudes de vie (alimentation déséquilibrée, consommation de tabac ou d’alcool, manque de sommeil) en passant par le facteur psychologique (stress, nervosité quant à la performance sexuelle, anxiété).

Ces paramètres peuvent causer une mauvaise irrigation sanguine vers le pénis et empêcher sa tumescence.

Si vous souhaitez approfondir le sujet,  vous pouvez consulter la page dédiée sur le site de l’Association Française d’urologie.

En France, d’après le laboratoire Lilly, ces troubles concerneraient plus du tiers des hommes âgés de plus de 40 ans, et environ la moitié des hommes de plus de 60 ans, or la majorité d’entre eux ne consultent pas de médecin.

Pourtant, il existe une large gamme de traitements et certains sur ordonnance comme le Caverject.

Fonctionnement du Caverject

Ce restaurateur érectile permet de faciliter la circulation sanguine vers la verge. Pour comprendre comment il fonctionne, il est important d’expliquer le mécanisme hémodynamique de l’érection.

Dans le sexe masculin, deux corps caverneux contiennent des vaisseaux sanguins qui se remplissent de sang pour provoquer le durcissement du pénis lors d’une stimulation sexuelle.

Plus techniquement, l’information transmise par la stimulation jusqu’aux nerfs érecteurs se traduit par le relâchement de monoxyde d’azote (NO) dans ces cavités, ce qui permet l’activation d’une enzyme (guanylate cyclase) à l’origine de l’élévation du taux de guanosine monophosphate cyclique (GMPc), permettant le relâchement des muscles et le bon afflux sanguin vers la verge.

Or, lorsque la circulation sanguine est mauvaise (dans le cas d’hypertension artérielle par exemple), ce système se complique.

La substance active du Caverject permet d’améliorer la circulation du sang vers la verge en dilatant les vaisseaux pour faciliter la tumescence physiologique.

Elle est injectée directement dans les corps caverneux ce qui engendre mécaniquement le relâchement des fibres musculaires, sans stimulation sexuelle requise.

A qui s’adresse-t-il ?

L’Alprostadil à injecter est indiquée aux hommes souffrant de dysfonction érectile, souvent après l’échec d’un premier essai sous comprimés inhibiteur de la PDE5 (Cialis, Spedra, Levitra…)

Cette solution est généralement envisagée chez les patients ayant eu un cancer de la prostate ou de la vessie, une chirurgie du bassin ou présentant une paralysie.

Quels sont ses avantages ? Inconvénients ?

L’Alprostadil à injecter par voie intra caverneuse présente de nombreux avantages, comme son rapide délai d’action.

En effet, les facultés restauratrices de l’érection apparaissent dans les 5 à 10 minutes après l’injection de la substance dans les corps caverneux péniens, ce qui est un point fort lorsque l’on sait qu’avec la majorité des comprimés contre l’impuissance, il faut attendre 30 minutes à une heure.

Sa forme  injectable convient à ceux qui ne peuvent pas prendre de comprimés par voie orale, parce qu’il ne leur convient pas de les avaler, ou pour raisons médicales. Ceci en fait donc une bonne alternative.

De plus, le médicament existe en différents dosages de 10 µg, 20 µg ou 40 µg, ce qui permet au médecin de trouver la formule la plus adaptée au profil de son patient, et de pouvoir la réadapter (à la baisse ou à la hausse) en fonction de l’apparition des effets secondaires ou si les effets sont jugés insuffisamment satisfaisants.

La molécule active utilisée a été prouvée pour son efficacité dans de nombreux traitements.

Enfin, le médicament est issu d’un laboratoire de renommée internationale, pionnier dans le domaine de la santé sexuelle masculine puisqu’il a été à l’origine de la première solution contre l’impuissance, à savoir la fameuse pilule bleue, le Viagra.

Certains inconvénients doivent cependant être signalés au sujet de ce facilitateur érectile.

Le premier étant sa forme d’administration qui peut être jugée contraignante, puisque l’auto-administration par le biais d’une piqûre peut en freiner ou effrayer plus d’un. Comparé à la prise d’un comprimé, ce mode d’administration est moins discret. De plus, elle nécessite d’être précautionneux et d’être formé au principe et à la démarche.

Un autre inconvénient est la durée de ses effets : si l’apparition de ses effets est rapide, ils commencent à se dissiper au bout d’une heure, ce qui est bien loin du cas de certaines autres substances comme le Tadalafil (24 à 48 heures) ou encore le Vardénafil, Avanafil et sildénafil (autour de 4-5 heures).

Il est également très important de respecter les doses hebdomadaires d’utilisation, limitées à trois par semaine, et une fois toutes les 24 heures, ce qui limite la fréquence possible de rapports sexuels, étant donné la durée des effets limitée. Ce qui pourrait ne pas convenir aux hommes plus actifs sexuellement.

Enfin, il existe quelques contre-indications et effets secondaires relatifs à cette formule, comme une douleur pénienne fréquemment rapportée.

Quelle efficacité ?

La méthode d’administration de la molécule active directement dans les corps caverneux pour y faciliter la circulation sanguine permet une tumescence rapide du pénis. 

L’efficacité de cette forme injectable de 90% a été prouvée par rapport aux formules à administrer directement dans l’urètre (60%) comme le Vitaros. Ceci a été démontré par une étude menée par des scientifiques d’Arabie Saoudite, publiée dans le Journal International Britannique de l’Urologie.

Quelle particularité ? Sous quelle forme se présente-t-il ?

La formule de ce traitement se présente sous deux versions : la première, Caverject Vials, est composée d’une ampoule contenant l’Alprostafil en poudre, une seringue contenant le mélange de la solution et de deux aiguilles distinctes.

La plus grande aiguille sert à mélanger les contenus de la poudre et de l’ampoule, alors que c’est la petite aiguille qui permet de procéder à l’injection par voie intra-caverneuse. Elle existe en doses de 10 μg, 20 μg ou 40 μg.

L’autre version est le Caverject Dual Chamber, qui est en fait un appareil pré assemblé. Il est opérationnel en mélangeant les deux solutions. Cette version « Dual » est disponible en dosage de 10 μg ou 20 μg.

Chaque boîte disponible à la vente contient une ou deux injections.

La particularité de ce médicament contre l’impuissance est qu’il ne requiert pas de stimulation sexuelle pour fonctionner car la substance déclenche une réaction « mécanique » dans le pénis.

Ce n’est en effet le cas d’aucun comprimé utilisé pour restaurer les fonctions érectiles, qui nécessitent le message nerveux envoyé par le cerveau lors de l’excitation. Sa rapidité d’action fait aussi sa particularité.

Composition du médicament :

Le fabricant nous indique que le médicament se compose de la molécule active Alprostadil à 10 μg, 20 μg ou 40 μg, ainsi que les autres excipients suivants : 

La poudre à reconstituer (le lyophilisat) contient:

  • du lactose monohydraté facilement soluble dans l’eau
  • du citrate de sodium (E331), dérivé de l’acide citrique utilisé comme stabilisant dans de nombreuses préparations pharmaceutique
  • de l’alpha cyclodextrine, molécule utilisée en pharmacologie pour solubiliser des composés hydrophobes dans l’eau grâce à sa cavité structurale.

Quant à la solution pour diluer le principe actif, elle se compose:

  • d’alcool benzylique
  • agent antimicrobien
  • d’eau pour préparations injectables

Focus sur son principe actif : Alprostadil

L’agent actif de Caverject est l’Alprostadil, une version synthétique d’un agent chimique appartenant à la famille des prostaglandines et fonctionne de la même façon que la prostaglandine E1 (PGE1), hormone dérivée d’acide gras naturellement présente dans l’organisme et ayant des effets pharmacologiques divers comme la vasodilatation, l’inhibition de l’agrégation plaquettaire et la stimulation des muscles lisses de l’intestin et de l’utérus.

C’est sa fonction vasodilatatrice qui est recherchée dans ce traitement. En l’injectant chez l’homme à la base du pénis, ses propriétés relaxantes au niveau des corps caverneux, la dilatation des vaisseaux sanguins et des tissus érectiles, la relaxation des muscles et l’augmentation du débit sanguin permettent d’irriguer suffisamment le pénis et engendrer sa tumescence.

La substance permet également d’empêcher la diminution de la quantité de sang dans le pénis, ce qui permet à l’érection de pouvoir être maintenue, et aboutir à un rapport sexuel de qualité et durée satisfaisantes.

Il rétablit ainsi le mécanisme physiologique de l’érection, même en l’absence d’une stimulation sexuelle préalable, car l’organisme répond « mécaniquement » à la substance.

Cette PGE1 a une demi-vie (durée de vie dans l’organisme) d’environ une heure, ce qui explique la durée de ses effets.

Elle est également présente dans d’autres traitements comme le gel Vitaros.

Quelles études scientifiques ont été faites au sujet de ce médicament ?

L’efficacité de l’Alprostadil à injecter localement a été reconnue par plusieurs travaux. Une étude menée sur 3000 volontaires présentant des pathologies diverses (diabète, sclérose en plaques)  a montré une efficacité de 60 % chez ces profils difficiles.

Un test clinique mené en 2003 par l’Université de Cornell (New York) a permis de mettre en lumière les fonctions d’amélioration des fonctions érectiles de l’hormone prostaglandine E1.

En outre, l’hormone a été étudiée dans le traitement de l’impuissance par injection intra-caverneuse dans une étude de 1993 menée par la Clinique urologique et le Service de pharmacie de l’hôpital Bichat de Paris.

Elle a été testée auprès de 180 patients. Dans 92,7 % des cas, l’érection a été satisfaisante pour une pénétration. Chez 72,2 % des volontaires, une tumescence complète a été obtenue et dans 20,5% des cas, la rigidité a été incomplète. L’étude a conclu à un « rôle important dans le diagnostic et le traitement de l’impuissance ».

Le Caverject est-il remboursé par la sécurité sociale?

ou/et est-il possible d’être remboursé via sa complémentaire santé? Et bien oui!

Contrairement à la plupart des traitements de l’impuissance, celui-ci est pris en charge en France.

Le taux de remboursement de la sécurité sociale est de 30% dans le cas de dysfonctions érectiles marquées chez les patients souffrant de certaines maladies ou troubles liés à des accidents ou interventions chirurgicales (selon les indications du JO du 07/07/2002:

  • Paraplégies ou tétraplégies ;
  • Traumatisme du bassin compliqué de troubles urinaires ;
  • Séquelles de chirurgie (anévrisme de l’aorte, prostatectomie radicale, cystectomie totale et exérèse colorectale) ;
  • Traitement par radiothérapies abdomino-pelvienne  ayant entrainé des séquelles
  • Séquelles de priapisme ;
  • Scléroses en plaques
  • Neuropathies diabétiques avérée

Posologie : comment utiliser Caverject?

Caverject est une solution injectable à administrer localement dans le pénis au niveau des corps caverneux, en amont de l’érection voulue. Chaque injection comprend la dose correspondante à une utilisation.

Dans le cas de Caverject Vials, il est nécessaire de mélanger la poudre d’Alprostadil et le liquide pour obtenir le produit à injecter, alors que dans le cas de Caverject Dual, tout est contenu dans un appareil pré assemblé, le médicament s’active par le mélange des deux solutions.

Précautions et méthodes d’utilisation :

La première administration de Caverject sera réalisée par le médecin, afin qu’il puisse attester des réactions et effets, mais surtout pour qu’il puisse enseigner au patient à réaliser soi-même la piqûre.

En effet, elle doit être réalisée au niveau des corps caverneux du sexe, et non dans les veines du pénis, ni dans la verge. Les corps caverneux sont deux zones péniennes latérales dorsales. Le médecin laissera ensuite le patient s’auto-administrer les doses suivantes chez lui.

Il est important de bien suivre les instructions en fonction de la forme utilisée et bien suivre les indications du médecin.

Avant toute manipulation et utilisation, bien se laver les mains et les sécher avec une serviette propre.

Caverject Vials, flacon de poudre + ampoule de solvant :

  1. Sortir le flacon contenant la poudre, la seringue et les deux aiguilles.
  2. – Enlever la plus grande aiguille de son emballage, sans ôter le capuchon de protection de la partie métallique.
  3. – Prendre la seringue, et tourner la partie supérieure de la protection en plastique blanc, afin de la briser.
  4. – La retirer, avec le protège-embout en caoutchouc gris, situé dessous.
  5. – Visser la grande aiguille sur l’embout de la seringue, en tournant dans le sens des aiguilles d’une montre ;
  6. – Oter la partie détachable de la capsule métallique sur la partie supérieure du flacon.
  7. – Désinfecter la partie visible du bouchon en caoutchouc avec une compresse imbibée d’alcool. Jeter la compresse ;
  8. – Oter le capuchon protecteur de la grande aiguille, et transpercer le flacon en poussant lentement sur le piston.
  9. – Agiter afin d’obtenir une solution complètement limpide. Si le mélange obtenu contient encore des particules, il ne peut être utilisé ;
  10. – L’ensemble flacon-aiguille-seringue doit être maintenu en position verticale inversée, pour prélever la solution ;
  11. – Retirer la seringue du flacon. Remettre le capuchon protecteur sur la grande aiguille, la dévisser de la seringue et réserver dans la boîte ;
  12. – Visser la petite aiguille sur l’embout de la seringue. Oter le capuchon protecteur. Maintenir la seringue orientée vers le haut, tapoter doucement de l’index la partie cylindrique de la seringue pour faire remonter les bulles d’air ;
  13. – Pousser doucement le piston en maintenant la seringue en position verticale, afin d’évacuer l’air. Des gouttes apparaitront sur le bout de la petite aiguille.
  14. – Ajuster la dose à administrer grâce au placement du piston sur la graduation adéquate.
  15. – Désinfecter la zone d’injection choisie (1/4 supérieur à droite ou à gauche de la verge).
  16. – Procéder à l’injection de la dose dans l’un des deux corps caverneux péniens, conformément aux instructions du médecin. Ne pas piquer dans la zone médiane supérieure, dans les veines superficielles visibles ni sous la peau ou la partie inférieure de la verge.
  17. – Lorsque l’injection a été réalisée, replacer le capuchon de protection de la petite aiguille, et remettre la seringue dans la boîte. Jeter l’ensemble du matériel utilisé conformément aux instructions.

Caverject Duals Chamber, flacon de poudre + seringue pré-remplie contenant le solvant :

  1. Enlever la seringue, l’aiguille et un sachet contenant une compressée alcoolisée de la boîte.
  2. Retirer l’emballage de l’aiguille ;
  3. Fixer l’aiguille en l’enfonçant sur l’embout de la seringue, en vissant dans le sens des aiguilles d’une montre jusqu’au blocage.
  4. Retirer le capuchon protecteur extérieur de l’aiguille ;
  5. Maintenir la seringue en position verticale, afin que l’aiguille se dirige vers le haut. La tige du piston doit être tirée vers le bas ;
  6. Tourner la tige du piston dans le sens des aiguilles d’une montre, jusqu’au blocage. Ceci va permettre à la solution de se reconstituer.
  7. Retourner la seringue à deux reprises afin de bien mélanger le produit. Le liquide doit être limpide. S’il est trouble ou s’il contient des particules, il ne doit pas être utilisé ;
  8. Tenir la seringue en position verticale, aiguille vers le haut. Oter avec précaution le capuchon de protection intérieur de l’aiguille ;
  9. Tapoter la cartouche du bout des doigts pour permettre aux bulles d’air de disparaitre. Maintenir la seringue à la verticale. Vérifier que le piston est bloqué en le tournant dans le sens des aiguilles d’une montre.
  10. Enfoncer la tige du piston à fond. Quelques gouttes se formeront à la pointe de l’aiguille et il se peut que quelques microbulles se forment sur la paroi de la cartouche en verre ;
  11. Tourner la partie terminale de la tige de piston dans le sens des aiguilles d’une montre, afin de sélectionner la dose adéquate prescrite par le médecin. Le chiffre correspondant apparaitra dans la fenêtre de la seringue. En cas d’erreur, continuer à tourner cette partie pour trouver la bonne dose.
  12. L’aiguille ne doit pas être tordue. Si c’est le cas, ne pas utiliser et la jeter. Ne pas tenter de redresser l’aiguille, au risque de casser l’aiguille pendant l’injection et qu’une partie reste dans le pénis (cas rapportés de chirurgies) ;
  13. Vérifier que la bonne dose ait été sélectionnée, puis procéder à l’injection, premièrement en nettoyant avec une compresse imbibée la zone, à 1/3 supérieur à droite ou à gauche du pénis. Ne pas piquer les veines superficielles apparentes sous la peau. La zone doit être différente d’une utilisation à l’autre ;
  14. Appliquer une pression avec la compresse imbibée d’alcool sur le point d’injection;
  15. Jeter la seringue après l’utilisation, conformément aux instructions.

Important : La solution préparée correspond à un usage unique. Le contenu de la seringue non utilisé doit être jeté selon les recommandations.

Quand le commencer ? Quand l’arrêter ?

Ce restaurateur de l’érection doit être injecté dans les corps caverneux du pénis sur demande, environ 25 minutes avant une activité sexuelle pour laquelle l’érection est souhaitée.

Il peut être administré pendant ou entre les repas.

Ce traitement n’étant pas administré de façon récurrente, vous n’avez pas besoin de décider de quand l’arrêter.

Quel dosage ?

La posologie sera indiquée par le médecin selon le profil du patient, la sévérité de sa dysfonction érectile, et l’historique médical. Elle est personnelle.

Le dosage prescrit pour un patient qui utilise le produit pour la première fois est en général celui de 10 μg.

S’il n’est pas sujet à des effets indésirables et que les résultats ne sont pas jugés satisfaisants, le médecin peut suggérer de revoir le dosage à la hausse (20 μg pour la version Dual, et jusqu’à 40 μg pour le Vials).

La substance ne peut pas être prise plus d’une fois par 24 heures et plus de 3 fois par semaine.

Que faire en cas d’oubli ?

Il n’existe pas de risque d’oubli car cette formule est à prendre à la demande occasionnellement, lorsque le sujet souhaite avoir une érection.

Elle peut donc être prise à tout moment, avec une apparition des effets à partir de 5 à 15 minutes minimum.

Que faire en cas de surdosage ?

Il est important de suivre les instructions d’écart entre prises et les dosages indiqués par le médecin.

Si vous avez utilisé plus de produit que vous ne le deviez, les complications possibles sont une érection prolongée de plus de 4 heures, qui nécessite une prise en charge d’urgence.

D’autres symptômes liés au surdosage pourraient nécessiter des traitements symptomatiques.

Dans tous les cas, il est important de contacter un professionnel de santé en cas de surdosage.

Les précautions d’emploi :

Analyse des différents cas de figure nécessitant des précautions d’emploi particulières.

Seringue à utilisation unique :

Chaque seringue contenant une dose de Caverject est destinée à un usage unique, et doit être jetée après utilisation.

Grossesse et allaitement :

Si la partenaire est enceinte ou susceptible de l’être, ou qu’elle est en période d’allaitement, il est possible d’utiliser Caverject. 

Cependant, en raison de la présence d’Alprostadil dans le sperme et le liquide séminal, l’utilisation n’est pas recommandée.

Maladies sexuellement transmissibles :

Caverject ne protège en rien des maladies et infections transmissibles sexuellement.

Pour se protéger de ces pathologies, l’usage du préservatif est requis.

Nourriture :

Aucune altération des effets provoquée par l’ingestion de nourriture n’a été signalée par le fabricant.

Alcool :

L’efficacité de l’Alprostafil n’est pas modifiée par la consommation d’alcool. 

Il faut néanmoins rappeler qu’ingérer de l’alcool augmente le risque de panne ou d’impuissance lors d’un rapport sexuel.

Il est recommandé de boire avec modération.

Conduite de véhicule :

La substance active ne devrait pas avoir d’influence sur l’aptitude à conduire des véhicules ou à utiliser des machines d’autant plus qu’elle fonctionne pendant une courte durée.

Si vous êtes sujet à des effets altérant votre conduite ou manipulation de machines, consultez un médecin.

Stockage et conservation :

Ce médicament doit être conservé hors de la portée et de la vue des enfants, dans un endroit dont la température est inférieure à 25°C, sec et à l’abri de la chaleur et de la lumière de préférence.

Ne pas utiliser après la date d’expiration indiquée sur l’emballage.

Après reconstitution de la solution, elle doit être utilisée immédiatement. Ne pas congeler.

Ne pas jeter avec les ordures ménagères mais suivre les instructions d’élimination.

Risques, dangers et effets secondaires de Caverject :

Cette solution à injecter par voie intra-caverneuse est destinée à l’utilisation de l’homme présentant des troubles des fonctions érectiles et doit être prescrite par un professionnel sous ordonnance.

Elle ne convient pas à tous, et fait l’objet de certaines contre-indications à bien prendre en compte avant de l’utiliser pour éviter tout risque sur la santé.

Certains effets secondaires détailles ci-après peuvent survenir.

Caverject : les effets secondaires

Les réactions secondaires ayant été rapportées avec cette solution pour usage parentéral pendant les essais cliniques et après sa commercialisation sont classées par fréquence.

Effets indésirables très fréquentes (1 utilisateur sur 10) :

  • Douleur pénienne (sensation de brûlure ou de tension du pénis)

Cet effet indésirable est celui qui a été le plus fréquemment rapporté, d’intensité légère à modérée dans la plupart des cas. 30 % des patients l’ont signalé.

Cette douleur a été associée à 11 % des injections. Pour 3% des patients, cette douleur a nécessité l’arrêt du traitement.

Effets indésirables fréquents (1 à 10 utilisateurs sur 100) :

  • Hématome sur la zone d’administration
  • Ecchymoses
  • Spasmes musculaires
  • Erection prolongée
  • Maladie de la Peyronie
  • Troubles péniens

Des hématomes et ecchymoses au point d’injection sont plutôt liés à la technique d’injection qu’aux effets du principe actif, et sont survenus chez 3 % des patients.

Une érection prolongée (de 4 à 6 heures) a été signalée pour 4% des utilisateurs. En général, la détumescence a eu lieu spontanément. 

Les effets secondaires peu fréquents (entre 1 à 10 utilisateurs sur 1000) :

  • Infection fongique
  • Rhume
  • Hypoesthésie
  • Hyperesthésie
  • Lipothymie
  • Mydriase
  • Extrasystoles supra ventriculaires
  • Troubles veineux
  • Hypotension
  • Troubles vasculaires périphériques
  • Vasodilatation
  • Nausées
  • Bouche sèche
  • Erythème
  • Hyperhidrose (Transpiration excessive)
  • Rash
  • Prurit
  • Erythème scrotal
  • Dysurie
  • Hématurie
  • Pollakiurie
  • Miction impérieuse
  • Hémorragie urétrale
  • Dysfonctionnement érectile
  • Anomalie de l’éjaculation
  • Balanite
  • Erection douloureuse
  • Phimosis
  • Priapisme
  • Douleur testiculaire
  • Trouble scrotale
  • Douleur du scrotum
  • Spermatocèle
  • Œdème scrotal
  • Trouble testiculaire
  • Tuméfaction du testicule
  • Œdème testiculaire
  • Douleur de la région pelvienne
  • Asthénie (fatigue)
  • Hémorragie au site d’administration
  • Œdème au site d’administration
  • Chaleur au site d’administration
  • Irritation au site d’administration
  • Hémorragie
  • Inflammation
  • Irritation
  • Œdèmes périphériques
  • Anesthésie au site d’administration
  • Douleur au site d’administration
  • Diminution de la pression artérielle cardiaque
  • Augmentation de la créatinémie

La fréquence du priapisme a été de 0.4 %. Si votre érection dure plus de 6 heures, il faut consulter un médecin en urgence. Ce phénomène peut en effet entraîner des lésions de la verge et des complications.

D’autres réactions ont été signalées, sans pouvoir en estimer la fréquence :

  • Fibrose
  • Déviation pénienne
  • Dépôts d’hémosidérine dans le pénis
  • Hypotension orthostatique
  • Arythmies cardiaques
  • Etourdissements
  • Céphalées (maux de tête)
  • Choc vagal
  • Collapsus (malaise soudain accompagné d’une baisse de tension pouvant avoir un lien avec l’injection plus probablement qu’avec les effets pharmacologiques de l’Alprostadil).

Il est important de déclarer tout effet indésirable suspecté à son médecin.

Les professionnels de santé déclarent toute réaction secondaire suspectée en ligne, sur le système national de déclaration de l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé

Les contres indications :

L’Alprostadil ne doit pas être administrée par voie veineuse.

De plus, si le patient se trouve dans une des énumérées ci-dessous, le Caverject ne doit pas être utilisé.

  • Allergie ou hypersensibilité connue au principe actif ou aux prostaglandines ou aux excipients présents
  • Prédisposition au priapisme due à certaines affections (drépanocytose, trait drépanocytaire, myélome multiple ou leucémie)
  • Déformation anatomique du pénis (incurvation pénienne, fibrose des corps caverneux ou maladie de la Peyronie)
  • Les patients ayant un implant pénien
  • Les patients pour qui l’activité sexuelle est déconseillée ou contre-indiquée

Les interactions médicamenteuses :

Un médicament peut entrer en interférence avec d’autres substances, ce peut engendrer l’altération de la substance ou des effets, ou la potentialisation de certains effets.

Il n’y a pas beaucoup d’études concernant les possibles interactions, la structure organique du principe actif est peu susceptible d’en provoquer, mais il vaut mieux faire preuve de prudence.

  • Anticoagulant, antiagrégants plaquettaires :

Les patients sous anticoagulants (warfarine, héparine) pourraient éventuellement être sujets à une propension aux saignements après la piqûre. Ceci s’explique par l’action antiagrégante plaquettaire de la molécule.

  • Autres inducteurs érectiles :

L’association avec un autre traitement contre l’impuissance notamment oral (sildénafil, tadalafil) ou à d’autres facilitateurs érectiles (papavérine) n’a pas fait l’objet d’étude spécifique.

Néanmoins, il ne faut pas utiliser ces substances de façon concomitante avec l’Alprostadil. Leurs effets vasodilatateurs pourraient entrainer une tumescence prolongée ou engendrer un risque cardiovasculaire.

  • Sympathomimétiques :

Il n’y a pas d’études concernant les possibles interactions, mais les produits sympathomimétiques pourraient diminuer l’activité de l’Alprostadil.

  • Agents antihypertenseurs et vasoactifs :

Un risque d’hypotension, notamment lorsque le patient est âgé, peut survenir à cause de l’association de Caverject et de ce type d’agents.

En effet, l’action du médicament associé à d’autres agents vasoactifs n’a pas été étudiée spécifiquement, et est donc déconseillée.

  • Les vasodilatateurs :

L’action de la prostaglandine est la vasodilatation. Par conséquent, l’usage d’autres vasodilatateurs de manière concomitante est déconseillé, sous risque d’accroissement de l’effet hypotenseur.

Il peut s’agir de substances comme le Poppers par exemple.

  • Implants péniens :

L’administration locale de prostaglandines peut être contraignante pour les patients ayant un implant pénien : douleur à l’injection, perte de désir conséquente…

Les interactions médicamenteuses ayant fait l’objet que de peu d’études concernant ce traitement, il est vivement conseillé aux personnes sous traitement, quel qu’il soit, d’en parler à son médecin avant d’utiliser Caverject afin d’écarter tout risque pour la santé.

Témoignages et avis sur le Caverject

Dans cette section, nous vous présentons les avis extérieurs concernant ce traitement (professionnels de la santé et patients). Aussi, n’hésitez pas à partager votre opinion si vous avez déjà eu recours à Caverject!

Avis des professionnels de la santé sur le médicament :

En général, les professionnels reconnaissent l’efficacité de l’Alprostadil injectable mais souligne les aspects contraignants et les douleurs fréquentes des piqûres de prostaglandines :

Dans un papier écrit par Docteur Pierre Costa, urologue et sexologue et le Docteur Kamel Ben-Naoum, du Service Urologie du CHU de Nîmes, ils indiquent que « la voie intra caverneuse a été une avancée indéniable dans l’arsenal thérapeutique » et que le Caverject est « un produit de référence ». Ils rappellent néanmoins que « la prescription de ces drogues érectogènes nécessite un véritable accompagnement du patient » (pour l’enseignement à la technique et déterminer la dose efficace et expliquer les précautions à prendre) et que « leur choix en première intention tient aux contre-indications des traitements oraux, ou s’adresse aux patients pouvant obtenir leur remboursement, ou encore dans le cadre de programmes de rééducation du tissu érectile ».

Le Pr. François Giuliano, sexologue-urologue à l’Hôpital Raymond Poincaré à Garches, reconnait sur le site d’Allodocteurs que « malheureusement, les injections intra-caverneuses sont de temps en temps douloureuses, dans des situations particulières qui exposent aux problèmes d’érection, c’est-à-dire le diabète, et également les séquelles d’une chirurgie au sein du petit bassin (…). Dans ces situations, les injections peuvent être douloureuses mais pas toujours. Ce n’est pas l’aiguille qui fait mal contrairement à la peur que l’on peut avoir, mais le médicament lui-même. Au fil du temps, l’érection devient douloureuse. » Mais il rappelle que malgré d’autres alternatives, « globalement, les injections intra-caverneuses sont des solutions très efficaces qui rendent de nombreux services quand les comprimés ne sont pas efficaces ».

Dr. Sylvain Mimoun, gynécologue-andrologue, directeur du Centre d’andrologie de l’hôpital Cochin (Paris) porte un regard intéressant sur l’aspect psychologique du rôle des injections locale facilitant l’érection «  un stress intense peut-il empêcher l’érection, mais l’inverse est aussi vrai, et une action strictement locale sur l’organe viril, par exemple par une injection de vasodilatateurs, a un retentissement sur le cerveau en diminuant l’anxiété, ce qui en retour facilite l’érection. ». Il ajoute que «Lorsque l’homme se remet à fonctionner, il ne retrouve pas seulement une érection mais aussi sa confiance en soi».

Avis et témoignages des utilisateurs :

Les témoignages d’utilisateurs attestent d’un produit efficace mais qui peut entraîner des douleurs péniennes et une érection qui dure plus longtemps que prévu.

Sur le forum Doctissimo, on peut lire par exemple :

« J’utilise depuis bientôt deux ans CAVERJECT (10microgrammes/1ml) sur ordonnance et après avoir consulté un urologue sur les conseils de mon médecin traitant: c’est impérativement ce qu’il faut faire car il est important de voir si le problème peut et doit être résolu avec ce produit. Pour information, je ne m’injecte que la moitié de la dose (50microg.) ce qui a un effet au bout de moins de dix minutes et qui maintient une érection pendant le temps nécessaire et au-delà! »

Et sur Meamedica.fr :

« Après avoir essayé Viagra, Cialis, Uprima et autres, et ayant eu du mal à supporter leurs effets secondaires (sueurs froides, estomac noué) j’ai opté pour Caverject. L’utilisation est simple : un léger picotement lors de la piqûre, mais le résultat est bien supérieur, et l’attente de l’effet bien moins longue. Aucun effet secondaire, si ce n’est une semi-érection pendant quelques heures par la suite, mais pas désagréable. L’aiguille est très fine, pas de saignement. Bien lire la notice et l’appliquer. »

Mais également beaucoup de commentaires de ce type :

« J’ai été opéré d’un cancer à la prostate en janvier et je dois me faire une injection de Caverject dual ou Edex (autre traitement) pour avoir un rapport sexuel. Le problème c’est que pendant tout le temps de l’érection (2 heures minimum) c’est très douloureux ».

« Oui, je confirme c’est douloureux, même si on diminue la dose (…) Le plaisir pendant le rapport et la souffrance ensuite (…) »

Si vous avez testé le produit, nous sommes intéressés par votre expérience, n’hésitez pas à témoigner sur cette page !

Guide d’achat de Caverject

Cette section a été élaborée pour guider le patient dans l’obtention de ce médicament.

Il est important de rappeler que les prostaglandines à injecter sont uniquement destinées à la santé masculine, dans les cas de dysfonctions pathologiques de l’érection. Si vous pensez présenter ces troubles, tournez-vous premièrement vers un médecin qui en fera le diagnostic et trouvera le produit le plus adapté à votre situation.

Nous rappelons que ce produit requiert une ordonnance médicale.

Cela s’explique car un expert doit faire le diagnostic de la pathologie, examiner le profil médical et avoir connaissance des antécédents de son patient pour statuer sur le traitement le plus adéquat.

Il comporte en effet certains risques et peut être dangereux s’il est prescrit sans connaissance de tous ces critères.

Où acheter Caverject?

Il existe deux manières de se le procurer : la démarche classique avec la consultation médicale et la visite en pharmacie physique, et la démarche plus moderne d’achat sur internet, pour laquelle il faut être très vigilant.

En pharmacie physique

Après consultation d’un professionnel (urologue, sexologue, ou médecin généraliste) et après que ce dernier ait déterminé le médicament et ses dosages adéquats pour la situation du patient, en connaissance des antécédents médicaux  et des possibles contre-indications, il suffit de se rendre dans une pharmacie avec l’ordonnance pour se procurer Caverject via le circuit traditionnel.

La première injection devra être réalisée en cabinet médical, sous les conseils du médecin.

En pharmacie en ligne

Si vous choisissez de vous procurer vos seringues par internet, faites preuve de vigilance quant aux sites le vendant « sans ordonnance » ou « en version générique ». Il s’agit de contrefaçons car il n’existe aucune version générique de Caverject et le produit est impérativement délivré sous ordonnance.

Assurez-vous donc d’avoir recours à un site fiable, agrée et qui travaille avec des professionnels dans le service rendu au patient, pour la délivrance de l’ordonnance et du traitement.

Treated.com est un site certifié qui propose un service de consultation et de pharmacie virtuels confidentiels. Un diagnostic est rendu via un formulaire en ligne examiné par des médecins qualifiés, et les commandes sont contrôlées par une pharmacie agréée avant l’envoi  au domicile gratuit en 24 heures.

Ceci permet au patient un plus grand confort et une intimité qui aide à passer l’obstacle de devoir se confier à une personne en face à face, et il n’y a pas besoin de se déplacer. Tout est garanti depuis l’ordinateur. Il est cependant recommandé de se rendre chez un médecin pour apprendre la technique d’auto-administration.

A quel prix?

Les prix varient en fonction de la version (Dual ou Vials) et du dosage, et sont dégressifs selon le nombre de seringues acquises en un achat.

Tableau récapitulatif des prix de Caverject :

Quantité

Caverject Dual Chamber 10µ

Caverject Dual Chamber 20µ

Caverject Vials 10µ

Caverject Vials 20µ

Caverject Vials 40µ

1

x

x

64.99 €

75.99 €

97.99 €

2

75.99 €

86.99 €

119.99 €

130.99 €

185.99 €

X

x

180.49 €

202.49 €

273.99 €

4

147.49 €

169.49 €

229.99 €

262.99 €

323.49 €

6

190.49 €

226.45 €

X

X

X

8

233.25 €

283.99 €

X

X

X

10

276.25 €

339.99 €

X

X

X

12

319.00 €

396.00 €

X

x

X

FAQ :

  • “Puis-je acheter Caverject sans ordonnance ?”

Il est impossible de l’obtenir sans ordonnance car le diagnostic et les conseils d’un médecin sont primordiaux. Toute plateforme qui le propose à la vente sans ordonnance sont certainement des arnaques.

  • “Que faire si la tumescence ne survient pas ? “

Dans ce cas, il est recommandé de prendre rendez-vous chez le médecin pour réadapter la dose. Ne jamais réadapter la dose seul, ou procéder à une autre piqûre.

  • “L’action de la molécule bloque-t-elle la jouissance ? “

Son action induit la tumescence normale du sexe permettant d’aboutir à une pénétration. L’éjaculation ne sera pas affectée. Il est en revanche important de signaler que le produit se retrouvera dans le liquide séminal, d’où les précautions à prendre si la partenaire est enceinte.

  • “Ce produit permet-il d’augmenter le désir sexuel ?”

Non, l’Alprostadil n’agit pas en tant qu’aphrodisiaque dans le cerveau. Cette substance permet d’enclencher un mécanisme physiologique.

  • “Permet-il d’être plus performant sexuellement ?”

Non, la molécule n’est pas non plus un dopant. Cependant, beaucoup d’homme, en sachant que la piqûre restaure certaines fonctions sexuelles, reprennent confiance en soi et retrouve une bonne activité sexuelle.