Qlaira

Qlaira : posologie, effets secondaires, avis, ordonnance, prix et guide d’achat

Aujourd’hui, plus de 50% des femmes utilisent la pilule hormonale comme moyen de contraception.

Efficace, facile d’emploi, elle est encore largement prescrite par les gynécologues en dépit des polémiques dont elle a été la cible ces dernières années.

Vous êtes à la recherche d’informations concernant les différents contraceptifs oraux combinés du marché : lisez notre dossier sur QLAIRA, première pilule bio issue des laboratoires Bayer.

Présentation de QLAIRA

QLAIRA, pilule contraceptive de 4e génération disponible depuis 2009 uniquement sur ordonnance, est produite et distribuée par les Laboratoire Bayer Healthcare SAS, un des leaders du marché pharmaceutique.

Combinant une hormone oestrogénique naturelle (valérate d’estradiol) et un progestatif spécialement élaboré pour s’associer à cette dernière, ce contraceptif oral est quadriphasique, à savoir que tous les comprimés ne contiennent pas tous la même dose d’hormones.

Quelle pathologie permet-elle de traiter ?

QLAIRA a d’abord été formulée pour prévenir d’une grossesse non désirée.

Mais son effet ne s’arrête pas à la contraception : elle peut également s’utiliser pour réduire l’abondance des saignements menstruels hémorragiques.

Elle est également efficace pour traiter l’acné et réduire la pilosité sur le visage.

Comment marche ce médicament ?

A l’image des autres contraceptifs oraux combinés, ce médicament agit à trois niveaux :

  1. Il inhibe tout d’abord la fonction ovulatoire du corps féminin en brouillant les signaux hormonaux déclenchant la libération d’un ovule.
  2. Il empêche ensuite la nidation d’un ovule fécondé en détériorant l’endomètre
  3. Il gène enfin la progression des spermatozoïdes, en modifiant la texture de la glaire cervicale et la motilité des trompes de Fallope.

A qui s’adresse t’elle?

Cette pilule estroprogestative s’adresse à toutes les femmes de 18 ans et plus souhaitant éviter une grossesse. Attention, ce produit ne doit pas être utilisé par une jeune fille avant ses premières règles.

Elle est particulièrement intéressante pour les femmes dont les règles sont abondantes et/ou longues, puisqu’elle limite les pertes sanguines.

Elle est également recommandée aux femmes dont les symptômes prémenstruels sont handicapants :

  • crampes abdominales
  • migraines
  • troubles de l’humeur… (qui sont atténués grâce aux hormones de ce contraceptif)
  • etc.

Elle peut enfin être conseillée aux femmes souffrant de sécheresse vaginale, ses principes actifs rétablissant les équilibres hormonaux naturels.

Quels sont ses avantages ? Inconvénients ?

Ce contraceptif de 4e génération est formulé à base d’estradiol, un estrogène naturellement présent chez la femme, contrairement à des pilules moins récentes contenant des hormones de synthèse.

Ce principe actif a une action bénéfique sur :

  • L’abondance des règles : les pertes menstruelles sont plus courtes et moins denses
  • Les douleurs de règles : elles sont atténuées
  • La modification de l’appétit : elle limite les fringales et évite la prise de poids souvent redoutée par la prise d’autres pilules.
  • Elle se prend sur 28 jours : les risques d’oublis sont donc limités.

En revanche, elle n’est pas remboursée par la sécurité sociale et reste donc moins abordable qu’une pilule de 2e génération.

Quelle efficacité ?

Durant les essais cliniques, seule 0,42 femme sur 100 est tombée enceinte sous ce contraceptif, posologie scrupuleusement respectée par ailleurs.

Cette proportion passe à 0,79% lorsqu’il y a eu erreur de manipulation et de comportement.

La fiabilité de ce contraceptif est donc de plus de 99%.

Sous quelle forme se présente-il?

QLAIRA est quadriphasique : son action contraceptive se découpe en 4 phases, à laquelle vient s’ajouter une 5e phase neutre.

Chaque plaquette, de 28 comprimés pelliculés, contient donc 5 formes distinctes :

  • comprimés jaune foncé : rond, biconvexe, les lettres « DD » sont gravées à l’intérieur d’un hexagone régulier, sur l’une des faces ;
  • comprimés rouges : rond et biconvexe, les lettres « DJ » sont gravées à l’intérieur d’un hexagone régulier, sur l’une des faces, rond et biconvexe, les lettres « DH » sont gravées à l’intérieur d’un hexagone régulier, sur l’une des faces ;
  • comprimés jaune clair: rond, biconvexe, les lettres « DN » sont gravées à l’intérieur d’un hexagone régulier, sur l’une des faces ;
  • comprimés rouges foncés: rond, biconvexe, les lettres « DN » sont gravées à l’intérieur d’un hexagone régulier, sur l’une des faces ;
  • comprimé blanc : rond, biconvexe, les lettres « DT » sont gravées à l’intérieur d’un hexagone régulier, sur l’une des faces.

Composition de QLAIRA

Cet estroprogestatif contient deux principes actifs : le valérate d’estradiol combiné au diénogest.

Sa nature quadriphasique génère une répartition différente des doses hormonales en fonction des comprimés.

valérate d’estradioldiénogest
comprimés jaune foncé3 mg0 mg
comprimés rouges2 mg2 mg
comprimés jaune clair2 mg3 mg
comprimés rouge foncé1 mg0 mg
comprimés inactifs blancs0 mg0 mg

Voici par ailleurs la liste des excipients, ingrédients ne possédant pas d’action médicamenteuse :

NoyauPelliculage
comprimés actifs de couleurlactose monohydraté,

amidon de maïs,

amidon de maïs prégélatinisé,

povidone K25 (E1201),

stéarate de magnésium (E572)

hypromellose type 2910 (E464),

macrogol 6 000, talc (E553b),

dioxyde de titane (E171),

oxyde de fer jaune (E172)

et/ou oxyde de fer rouge (E172)

comprimés inactifs blancslactose monohydraté,

amidon de maïs,

povidone K25 (E1201),

stéarate de magnésium (E572)

hypromellose type 2910 (E464),

talc (E553b),

dioxyde de titane (E171)

Focus sur ses principes actifs: Valérate d’estradiol et Diénogest

Cette pilule de 4e génération est dite combinée : c’est par l’action conjointe de deux hormones femelles qu’elle évite les grossesses non désirées.

Le Valérate d’estradiol est une hormone oestrogénique naturelle : elle ressemble à une hormone naturellement produite chez la femme.

Le Diénogest quant à lui est un progestatif dérivé de la progestérone. Cette hormone de synthèse a été spécialement formulée pour assurer une compatibilité avec un estrogène naturel.

Qlaira est-elle remboursée par la sécurité sociale ?

Tout comme les pilules de 3e et de 4e génération, QLAIRA n’est pas remboursée par la Sécurité Sociale.

Son coût est entièrement à la charge de la patiente. Son prix est de plus variable. (voir partie 6 : guide d’achat).

Posologie : comment prendre la pilule QLAIRA ?

Pour assurer une sécurité contraceptive, les pilules hormonales demandent à être prises régulièrement et en suivant scrupuleusement la posologie. Découvrez comment prendre QLAIRA avec succès.

Quand la commencer ?

Le traitement par QLAIRA doit être initié de manière précise pour que son efficacité contraceptive soit garantie.

Sachez tout de même qu’il lui faut 9 jours pour être parfaitement opérationnelle. Durant cette période, il est nécessaire d’avoir recours à un mode de contraception complémentaire.

Attention, ce traitement a une incidence sur la température corporelle et sur la glaire cervicale : les méthodes naturelles de contraception sont donc particulièrement peu fiables pendant ces 9 jours.

Privilégiez leur des méthodes mécaniques : préservatifs par exemple.

Plus d’informations sur les différents moyens de contraception dans notre section dédiée.

Si vous n’aviez pas de contraceptif auparavant

Si c’est la première fois que vous utilisez une contraception orale, ou si vous avez interrompu temporairement votre traitement, vous devez prendre le premier comprimé de la plaquette le premier jour de vos règles.

Si vous suiviez une autre méthode contraceptive estroprogestative

Analyse des différentes situations ci-dessous.

Pilule minidosée :
  • Votre ancienne plaquette contenait 21 comprimés : vous devez prendre le premier comprimé QLAIRA le jour suivant la prise du dernier comprimé de votre ancienne plaquette, sans observer d’interruption.
  • Votre ancienne pilule se présentait sous la forme d’une plaquette de 28 comprimés : vous devez prendre le premier comprimé QLAIRA le lendemain de la prise du dernier comprimé actif (soit généralement au 22e jour de votre cycle).
Anneau vaginal ou patch :

Prenez le premier comprimé de QLAIRA le jour ou vous retirez votre anneau vaginal ou votre patch contraceptif.

Contraception progestative seule (pilule microdosée, forme injectable, implant) Système intra-utérin (SIU) contenant un progestatif :

Vous pouvez initier votre contraception par QLAIRA à n’importe quel moment du cycle.

Si votre précédente pilule était une progestatif microdosé, prenez le premier comprimé QLAIRA le lendemain de l’arrêt de votre ancien contraceptif.

Si vous aviez un implant ou un Système intra-utérin (stérilet) contenant un progestatif, vous devez prendre le premier comprimé de QLAIRA le jour du retrait.

Si vous aviez précédemment opté pour un progestatif injectable, le relai doit être initié le jour prévu pour l’injection suivante.

Si vous avez avorté ou subi une fausse couche

Analyse des différentes situations ci-dessous.

Au cours du premier trimestre

Vous pouvez revenir à une contraception orale immédiatement après votre avortement ou votre fausse couche.

Au cours du deuxième trimestre

Vous devrez attendre 21 à 28 jours avant de reprendre une contraception hormonale par voie orale après un avortement ou un accouchement ayant eu lieu lors du second trimestre de grossesse.

Après un accouchement

Si vous souhaitez reprendre une contraception orale combinée après votre accouchement, vous devrez respecter un délai de 21 à 28 jours avant de prendre le premier comprimé.

Passé ce délai, vous devrez avoir recours à une méthode de contraception complémentaire durant au moins 9 jours.

Si vous avez fait l’amour après l’accouchement et avant de reprendre une contraception, assurez vous de ne pas être enceinte avant d’entamer une plaquette, ou attendez que vos règles surviennent.

En cours de traitement

Vous devez commencer une nouvelle plaquette le lendemain de la prise du dernier comprimé de votre précédente plaquette QLAIRA, sans observer d’interruption.

Il est possible que les saignements dits de privation, observés lorsque vous prenez le deuxième comprimé rouge foncé ou les comprimés blancs, ne soient pas terminés lorsque vous entamez une nouvelle plaquette. Ce phénomène est tout à fait normal.

Il est primordial de toujours entamer une nouvelle plaquette le même jour afin de se prémunir d’une grossesse.

Pour vous y aider, vous trouverez dans l’emballage de QLAIRA 7 bandes autocollantes : chacune d’elle commence par un jour de la semaine différente. Sélectionnez la bande débutant par le jour de votre première prise : si vous entamez une plaquette un mercredi par exemple, munissez-vous de la bande imprimée « MER ».

Collez-la ensuite à l’endroit indiqué, au dessus de la première pilule de la plaquette. Suivez le sens des flèches pour prendre chaque jour le comprimé adéquat.

Vous aurez ainsi, tout au long du cycle, la possibilité de vérifier que vous avez bien pris votre comprimé journalier.

Quand arrêter?

Il est possible d’arrêter votre pilule contraceptive à tout moment.

Si vous ne souhaitez pas attendre un bébé, discutez avec votre gynécologue de la méthode contraceptive qui vous conviendrait le mieux.

Si au contraire, vous désirez être enceinte, il n’y a pas de risque à débuter une grossesse au cours du cycle qui suit l’arrêt de votre contraceptif oral.

Cependant, afin de calculer plus facilement la date de l’accouchement, il est conseillé d’attendre vos prochaines règles avant de commencer vos essais.

Quel(s) dosage(s) ?

Les plaquette des QLAIRA contiennent 28 comprimés : 26 comprimés actifs de couleur et 2 comprimés inactifs blancs. Soit autant de comprimés que de jours compris dans un cycle « normal ».

Afin d’atteindre l’efficacité optimale de votre pilule, il vous suffit de prendre un comprimé chaque jour à la même heure. Vous pouvez prendre votre cachet avec un peu d’eau, au cours ou en dehors des repas.

Vous devez impérativement suivre le sens des flèches pour prendre chaque jour le comprimé adéquat. En effet, au fil de la plaquette, les doses d’estrogènes décroissent tandis que les doses de progestatif croissent.

Que faire en cas d’oublis de Qlaira ?

Malgré le système destiné à vous aider à ne pas oublier de prendre votre pilule, vous vous apercevez que vous avez manqué un comprimé.

Comment réagir afin de conserver l’effet contraceptif de votre pilule estroprogestative ? Analyse des différentes situations possibles ci-dessous.

Oubli de moins de 12h

Si votre oubli date de moins de 12h, prenez immédiatement le comprimé oublié. Vous pouvez ensuite reprendre le rythme normal de votre traitement.

Oubli de plus de 12h

Votre oubli retarde de plus de 12h la prise d’un comprimé : l’attitude à adopter est différente selon le moment ou l’oubli a été constaté.

 L’oubli a lieu entre le 1er et 9e jour de la plaquette

Le risque de grossesse est important si vous avez oublié d’entamer une nouvelle plaquette, ou si vous avez omis de prendre un ou plusieurs comprimés entre le 1er et le 9ème jour, et que vous avez eu des rapports sexuels non protégés dans les 7 précédents jours.

Avant toute démarche, prenez attache avec votre médecin ou votre gynécologue.

Si vous n’avez pas fait l’amour, vous pouvez prendre le comprimé oublié, même si cela signifie de prendre deux comprimés le même jour, et continuez le traitement à l’heure habituelle.

En revanche, la sécurité contraceptive de votre pilule est compromise : protégez vous avec un moyen de contraception mécanique durant les 9 jours suivant votre oubli.

L’oubli a lieu entre le 10e et 17E jour de la plaquette

Si aucun oubli n’a eu lieu précédemment, prenez simplement le comprimé oublié et reprenez le cours de votre traitement à l‘heure habituelle.

Protégez vous au moyen d’un contraceptif complémentaire pendant les 9 jours suivants.

L’oubli a lieu entre le 18e et le 24e jour de la plaquette

Les comprimés sont actifs : n’en prenez pas deux le même jour.

Si votre oubli a lieu la semaine entre le 18 et le 24e jour, ne terminez pas votre plaquette. Mettez la de côté, entamez une nouvelle plaquette. Cela implique certainement que vous changiez votre premier jour de prise.

Par ailleurs, adopter un contraceptif complémentaire mécanique pendant 9 jours.

Oubli d’un comprimé rouge foncé : Jours 25 et 26

Si votre oubli à lieu le 25e et 26e jour, prenez immédiatement le comprimé omis. Vous pouvez reprendre le cours habituel de votre traitement.

Oubli d’un comprimé blanc : Jours 27 et 28

Les comprimés blancs ne possèdent pas de principes actifs et ne sont présents que pour assurer une continuité dans la prise.

Vous pouvez donc vous passer de prendre le cachet oublié. Reprenez le cours de votre traitement à l’heure habituelle.

Vous avez subi des troubles gastro-intestinaux

En cas de vomissements ou de diarrhées aigues survenant dans les 3 ou 4 heures suivant la prise d’un comprimé actif de votre pilule estroprogestative, il est possible que le principe actif ne soit pas complètement absorbé.

Prenez immédiatement un comprimé équivalent tiré d’une autre plaquette avant qu’il ne se soit écoulé 12h après votre prise habituelle. Vous pouvez également prendre le prochain comprimé dès que possible.

Dans ce cas, votre jour de « reprise » après les comprimés blancs sera avancé d’une journée.

Si plus de 12h se sont écoulées, reportez vous à la section « Oubli de plus de 12h ».

Que faire en cas de surdosage ?

Vous avez pris plus de comprimés que vous n’auriez dû ? Sachez que vous ne risquez pas de complications graves, mais des symptômes gênants peuvent apparaître : vomissements, nausées…

Si une fillette venait à prendre des comprimés de QLAIRA, il est possible que des saignements vaginaux légers surviennent.

Pour plus de sécurité, prévenez immédiatement votre médecin ou un professionnel de la santé capable de mener une auscultation détaillée et d’établir un diagnostic précis de votre situation.

Les précautions d’usage

Voici quelques recommandations pour prendre en toute sécurité votre médicament.

Conduite et utilisation de machines

Des troubles de l’attention ne sont a priori pas provoqués par cette pilule de 4e génération. Il n’y a donc pas de contre-indications à conduire des véhicules ou à utiliser des machines.

Régime alimentaire et prise de poids

Les pilules de 4e génération ont tendance à moins ouvrir l’appétit que les contraceptifs oraux hormonaux de 2e et 3e génération.

Toutefois, veillez à manger sain et équilibré pour éviter la prise de poids.

Vous pouvez continuer à boire de l’alcool, avec modération.

Par ailleurs, si vous êtes intolérante à certains sucres, prenez garde : ce produit contient du lactose. Parlez en à votre médecin.

QLAIRA et infections sexuellement transmissibles

Cette pilule contraceptive empêche les grossesses non désirées, mais ne protège pas contre les infections et maladies sexuellement transmissibles, telles que le VIH (SIDA).

Lorsque vous ne connaissez pas formellement le statut infectieux votre partenaire, utilisez des préservatifs lors de vos rapports.

Stockage et conservation

Les comprimés ne nécessitent pas de précautions particulières de conservation, mais il est préférable des les garder dans leur emballage d’origine.

Comme pour tout traitement, a fortiori un traitement hormonal, il est primordial de tenir les enfants éloignés de ce produit.

Une date de péremption est indiquée sur le packaging. Ne prenez pas de pilule dont la date de consommation serait dépassée : ses principes actifs pourraient ne plus vous assurer une protection efficace contre les grossesses non désirées.

Pour limiter l’incidence des hormones sur l’environnement, ne jetez pas vos reliquats aux ordures ménagères ou au tout à l’égout.

Votre pharmacien se propose généralement de reprendre vos médicaments. Un geste simple pour préserver la planète.

Risques, dangers et effets secondaires de Qlaira

La prise d’un contraceptif oral n’est pas anodine. Elle comporte des risques qu’il convient de connaître pour mieux les appréhender si vous veniez souffrir d’effets secondaires graves.

Qlaira: effets secondaires

Voici une liste la plus exhaustive possible de tous les effets secondaires déclarés jusque là.

Si vous subissez un effet indésirable, mentionné ou non, faites une déclaration auprès de l’Agence Nationale de Sécurité du Médicament et des Produits de Santé : ansm.sante.fr

Effets indésirables fréquents :

De 1 à 10 femmes sur 100 ressentent ces effets secondaires :

  • maux de tête
  • douleurs abdominales, nausées
  • acné
  • absence de règles, gêne dans les seins, règles douloureuses, saignements irréguliers (saignements abondants et irréguliers)
  • prise de poids

Effets indésirables peu fréquents :

Chez 1 à 10 femmes sur 1000, la prise de QLAIRA a ces effets secondaires :

  • infections fongiques, infection fongique de la vulve et du vagin, infection vaginale
  • augmentation de l’appétit
  • dépression, humeur dépressive, trouble émotionnel, troubles du sommeil, diminution de la libido, trouble mental, changements d’humeur
  • étourdissements, migraines
  • bouffées de chaleur, pression artérielle élevée
  • diarrhée, vomissements
  • augmentation des enzymes du foie
  • chute de cheveux, transpiration excessive (hyperhidrose), démangeaisons, éruptions cutanées
  • crampes musculaires
  • gonflement des seins, grosseurs dans les seins, croissance anormale des cellules du col de l’utérus (dysplasie cervicale), saignements anormaux des organes génitaux, douleurs lors des rapports, fibrose kystique du sein, règles abondantes, troubles menstruels, kystes ovariens, douleurs pelviennes, syndrome prémenstruel, fibromes de l’utérus, contractions de l’utérus, saignements utérins / vaginaux, incl. « spottings », pertes vaginales, sécheresse vulvo-vaginale
  • fatigue, irritabilité, gonflement de parties du corps, par exemple chevilles (œdème)
  • perte de poids, modifications de la pression artérielle

Effets indésirables rares :

Pour 1 à 10 femmes sur 10 000, la prise de cette pilule induit les effets suivants :

  • candidose, herpès oral, maladie inflammatoire pelvienne, maladie des vaisseaux sanguins de l’œil ressemblant à une infection fongique (syndrome d’histoplasmose oculaire présumé), infection fongique de la peau (pityriasis versicolor), infection des voies urinaires, inflammation bactérienne du vagin
  • rétention d’eau, augmentation de certains lipides sanguins (triglycérides)
  • agressivité, anxiété, sensation de tristesse, augmentation de l’appétit sexuel, nervosité, cauchemars, agitation, troubles du sommeil, stress
  • baisse de l’attention, fourmillements, vertiges
  • intolérance aux lentilles de contact, yeux secs, yeux gonflés
  • crise cardiaque (infarctus du myocarde), palpitations
  • saignement des varices, pression artérielle faible, inflammation des veines superficielles, douleurs veineuses
  • caillots sanguins dans une veine ou une artère, par exemple :
    • dans une jambe ou un pied (thrombose veineuse profonde, TVP)
    • dans un poumon (embolie pulmonaire, EP)
    • crise cardiaque
    • accident vasculaire cérébral (AVC)
    • mini-AVC ou symptômes temporaires de type AVC, connus sous le nom d’accident ischémique transitoire (AIT)
    • caillots sanguins dans le foie, l’estomac/l’intestin, les reins ou un œil
  • constipation, bouche sèche, indigestion, brûlure d’estomac
  • nodules hépatiques (hyperplasie nodulaire focale), inflammation chronique de la vésicule biliaire
  • réactions allergiques cutanées, taches brunes (chloasma) et autres troubles de la pigmentation, pilosité de type masculine, pilosité excessive, troubles cutanés tels que dermatite et neurodermatite, pellicules et peau grasse (séborrhées) et autres troubles cutanés
  • douleurs dorsales, douleurs dans la mâchoire, sensation de lourdeur
  • douleurs des voies urinaires
  • hémorragies de privation anormales, nodules mammaires bénins, cancer du sein à un stade précoce, kystes mammaires, écoulement du sein, polype sur le col de l’utérus, rougeur sur le col de l’utérus, saignements pendant les rapports, écoulement de lait spontané, écoulement génital, règles moins abondantes, retard de règles, rupture d’un kyste ovarien, odeur vaginale, sensation de brûlure au niveau de la vulve et du vagin, gêne vulvo-vaginale
  • gonflement des ganglions lymphatiques
  • asthme, difficultés pour respirer, saignements de nez
  • douleurs dans la poitrine, fatigue et sensation de malaise généralisé, fièvre
  • frottis anormal du col de l’utérus

Focus sur le risque de thrombo-embolie veineuse (TEV)

La prise d’un contraceptif hormonal combiné augmente le risque de formation d’un caillot sanguin par rapport à l’utilisation d’une autre méthode de contraception (5 à 7 femmes pour 10.000 contre 2 pour 10.000).

Si le phénomène est rare, il peut néanmoins s’avérer très grave et laisser des séquelles importantes, voire entrainer la mort.

Des caillots peuvent apparaître :

  • Dans les veines
  • Dans les artères

Lorsque vous initiez un traitement par pilule contraceptive de 4e génération, ou que vous le reprenez après une pause de plusieurs semaines, vous êtes soumise à un risque plus important.

Si vous ressentez les symptômes suivants, stoppez immédiatement votre traitement et consulter dans les plus brefs délais un médecin.

  • Maux de tête violents et inhabituels
  • troubles de la vision
  • élévation importante de la tension artérielle
  • douleur inhabituelle à la jambe

Pour en savoir plus sur la Thrombose veineuse, rendez-vous sur ce lien: https://www.inserm.fr/information-en-sante/dossiers-information/thrombose-veineuse-phlebite

Focus sur le risque de cancers

Des cancers du sein ont été proportionnellement plus fréquemment diagnostiqués chez les femmes utilisant un contraceptif oral que chez celles qui prennent un autre contraceptif ou qui n’en font pas du tout usage.

Toutefois, le lien de cause à effet n’a pas été prouvé. Il se peut que la surveillance médicale plus étroite dont bénéficient les femmes sous pilule améliore l’identification précoce de cancers.

Pour assurer une surveillance au jour le jour, pensez à l’autopalpation de votre poitrine. La marche à suivre : http://www.doctissimo.fr/html/sante/mag_2002/sem02/mag1004/dossier/sa_5967_sein_autopalpation.htm

Il a été relevé chez les femmes utilisant un contraceptif oral de rares cas de tumeurs bénignes du foie, et encore plus rarement des cas de tumeurs malignes. Prévenez votre médecin si vous souffrez de maux de ventre extrêmes.

Le risque de développer un cancer du col de l’utérus pourrait par ailleurs être augmenté par la prise d’un contraceptif oral combiné. Cependant, le lien de causalité n’a, là non plus, pas été formellement prouvé.

Focus sur le risque de survenue d’anomalies hépatiques

Le fonctionnement du foie pourrait être perturbé par la prise d’une pilule de 4e génération.

Dans ce cas, il convient de suspendre temporairement sa contraception, jusqu’à ce que les fonctions hépatiques retrouvent des valeurs normales.

Focus sur les troubles du cycle

En dehors des règles, qui débutent normalement à partir du 26e jour, de petits saignements, appelés spottings, peuvent apparaître chez les femmes qui initient un traitement par QLAIRA, et ce pendant les 3 ou 4 premiers mois. 10 à 18% des utilisatrices connaitraient au moins une fois un épisode de saignements inattendus.

Si les symptômes persistent plus de 3 moins ou s’ils apparaissent alors que vous n’aviez jusque là pas rencontré ce problème, prévenez votre gynécologue. Des recherches devront en établir la cause.

Si vous ne saignez pas à partir du 26e jour, ne soyez pas inquiète. Dans environ 15% des cycles, cette pilule supprime les règles.

Il faut toutefois vous assurer que vous avez correctement pris tous les comprimés pour écarter tout risque de grossesse.

Si les saignements sont absents deux fois consécutives, ou si vous avez un doute sur le respect de la posologie, il convient de vérifier que vous n’êtes pas enceinte avant d’entamer une nouvelle plaquette. Parlez-en à votre médecin.

Les contres-indications

Certaines situations ou état de santé ne permettent pas de prendre ce contraceptif hormonal ou seulement sous certaines conditions.

Pathologies excluant la prise d’un contraceptif hormonal

Si vous souffrez des pathologies suivantes, la prise de cette pilule vous est formellement déconseillée :

  • accident thromboembolique artériel (infarctus du myocarde, accident vasculaire cérébral…) ou veineux (phlébite, embolie pulmonaire…) ancien ou survenant au cours de la contraception ;
  • maladie cardiovasculaire (hypertension artérielle, angine de poitrine, lésion des valves cardiaques, anomalie de la circulation sanguine cérébrale ou rétinienne) ;
  • migraine appelé « migraine avec aura » ancienne ou survenant au cours de la contraception ;
  • cancer hormonodépendant ;
  • diabète compliqué de lésions vasculaires ;
  • saignement génital intermittent (l’origine de ce saignement doit être déterminée par des examens avant la mise en route du traitement) ;
  • pancréatite associée à un excès de triglycérides (excès de graisses dans le sang) ;
  • maladie appelée hyperhomocystéinémie ;
  • affection du foie avec absence de normalisation de la fonction hépatique, ancienne ou survenant au cours de la contraception ;
  • antécédents ou une suspicion de cancer du sein ou des organes génitaux ;
  • allergie au valérate d’estradiol ou au diénogest, ou à l’un des composants de ce médicament.

De plus, si vous subissez une intervention médicale (chirurgie, fracture de la jambe) demandant un alitement ou une immobilisation prolongés, votre médecin vous recommandera peut-être d’interrompre votre contraception orale.

Situation réclamant un suivi médical particulier

Si vous souffrez des maladies ou affections suivantes, vous pourrez suivre une contraception par pilule combinée, sous certaines conditions et sous suivi médical strict :

  • diabète,
  • obésité,
  • excès de cholestérol, de triglycérides ou de prolactine dans le sang, antécédents familiaux de ces troubles,
  • affection bénigne du sein ou de l’utérus,
  • ictère (jaunisse) chronique ou survenu lors d’une grossesse,
  • épilepsie,
  • migraine,
  • varices,
  • dépression,
  • calcul biliaire ou maladie du foie,
  • antécédents de cancer du sein ou d’accidents thromboemboliques chez des membres de votre famille,
  • maladie de Crohn ou de rectocolite hémorragique (maladies inflammatoires chroniques des intestins),
  • lupus érythémateux disséminé (LED) (une maladie qui affecte votre système de défenses naturelles),
  • syndrome hémolytique et urémique (SHU) (un trouble de la coagulation sanguine qui entraîne une défaillance des reins),
  • drépanocytose (une maladie héréditaire touchant les globules rouges),
  • thrombophlébite superficielle,
  • antécédent ou de survenue de taches brun doré en particulier sur le visage, appelées « masque de grossesse » (chloasma) : évitez l’exposition directe au soleil ou aux rayons ultra-violets,
  • angio-œdème héréditaire : les produits contenant des estrogènes peuvent déclencher ou aggraver les symptômes de l’angio-œdème. Prévenez votre médecin si vous constatez : gonflement de la face, de la langue et/ou du pharynx, et/ou difficulté à avaler ou une urticaire associée à des difficultés pour respirer,
  • insuffisance cardiaque ou rénale,
  • durant une grossesse ou lors de la prise antérieur d’une contraception hormonale : perte auditive, maladie du sang appelée porphyrie, herpès gestationnel (éruption de vésicules sur la peau pendant la grossesse), chorée de Sydenham (maladie des nerfs avec survenue de mouvements corporels brusques non contrôlés).

La prise d’un contraceptif oral combiné en post partum immédiat (juste après l’accouchement), expose à un risque plus important de caillots sanguins. Suivez les indications et conseils de votre médecin.

Age et tabagisme

Après 35 ans, tabagisme et contraception orale augmentent le risque d’accident cardiovasculaire. Votre médecin vous préconisera certainement un autre moyen de contraception.

Grossesse

L’utilisation d’une pilule contraceptive n’a pas de raison d’être durant une grossesse.

Si vous tombez enceinte malgré la contraception (oubli, retard de prise, mauvais suivi de la posologie), stoppez vos prises journalières.

Il n’y a pas de contre-indications à poursuivre une grossesse ayant débuté sous pilule.

Allaitement

Le lait maternel peut être contaminé par les hormones contenues dans ce contraceptif estroprogestatif.

Discutez impérativement avec votre médecin de la compatibilité entre ce moyen de contraception et l’allaitement.

Interactions médicamenteuses

Les principes actifs de QLAIRA peuvent entrer en interaction avec les autres médicaments que vous êtes susceptible de prendre :

  • La sécurité contraceptive de votre pilule peut être compromise,
  • L’efficacité de vos médicaments peut être affectée.

Aussi, avant de prendre QLAIRA, indiquez à votre médecin si vous prenez, avez pris, des médicaments, sous ordonnance ou non.

De la même manière, précisez toujours à votre docteur ou votre pharmacien la méthode de contraception que vous utilisez, avant qu’il ne vous prescrive quelque médicament que ce soit.

Le cas échéant, un autre traitement sera envisagé, ou un moyen de contraception complémentaire sur une durée déterminée devra être adopté.

Sont concernés par une interaction :

  • les médicaments utilisés pour le traitement
    • de l’épilepsie (par exemple la primidone, la phénytoïne, les barbituriques, la carbamazépine, l’oxcarbazépine, le topiramate et le felbamate), la lamotrigine ;
    • de la tuberculose (par exemple la rifampicine) ;
    • des infections par le VIH et le virus de l’hépatite C (aussi appelés inhibiteurs de la protéase et inhibiteurs non-nucléosidiques de la transcriptase inverse, tels que le ritonavir, la névirapine et l’éfavirenz) ;
    • de certaines infections par des champignons (par exemple la griséofulvine, le kétoconazole)
  • les produits à base de millepertuis
  • les médicaments contenant de la ciclosporine
  • les médicaments contenant : griséofulvine, rifampicine, rifabutine, modafinil

Tests biologiques

Les résultats d’analyse sanguines ou autres analyse de laboratoire peuvent être perturbés par la prise d’une contraception hormonale orale. Signalez à votre médecin ou au personnel du laboratoire quelle méthode de contraception vous utilisez.

Avis et témoignages des utilisatrices de QLAIRA

Professionnels et patientes ont un avis globalement positif sur QLAIRA. Grâce à son estrogène naturel, l’impact sur le corps est moindre : les risques d’accidents cardiovasculaires diminuent, les effets négatifs tels que la baisse de la libido ou la prise de poids se constatent moins.

Une étude effectuée en France en 2011 auprès de 121 patientes prenant QLAIRA depuis au moins 4 mois confirme cet avis positif : 90% d’entre elle affirmaient ne pas subir d’effets secondaires négatifs voire avoir gagné en confort de vie.

La simplicité de la posologie est appréciée à 77%.

Par ailleurs, n’hésitez pas à partager votre avis et expérience avec cette pilule contraceptive, directement sur au pied de cette page dans la section dédiée à cet effet.

Qlaira : guide d’achat

Vous souhaitez avoir recours à la pilule QLAIRA pour vous prémunir d’une grossesse. Voici les indications pour l’acheter en toute sécurité, sans risquer une arnarque.

Où acheter Qlaira?

QLAIRA est disponible à la vente uniquement si vous disposez d’une ordonnance médicale. Vous la trouvez en pharmacie physique, aussi bien que sur le net.

Si vous souhaitez débuter votre traitement, il est préférable que vous alliez consulter votre médecin.

En revanche, s’il s’agit d’un renouvellement de traitement, il est parfois fastidieux de prendre rendez-vous avec son gynécologue et de se rendre à la pharmacie aux horaires d’ouverture.

Le questionnaire de Treated.com équivaut à une consultation : les médecins de cette pharmacie en ligne conventionnée, sure et professionnelle, vous délivreront après analyse, une e-prescription vous permettant d’acheter votre médicament auprès d’eux.

Attention toutefois, n’accordez pas votre confiance à n’importe quel site de vente de médicaments à distance. Des sites frauduleux existent, délivrant de la marchandise périmée ou contrefaite. Il en va de votre santé.

Evitez ainsi tous les risques en passant exclusivement via nos partenaires vérifiés et certifiés pour la vente de médicaments!

A quel prix peut-on trouver Qlaira ?

Le prix de cette pilule est libre. Chaque pharmacie est donc en capacité de fixer elle–même son prix de vente.

Par exemple, si vous souhaitez commander cette pilule en ligne, vous pourrez obtenir :

  • l’équivalent de 3 mois de traitement pour 97.99€
  • l’équivalent de 6 mois de traitement pour 152.99€ ce qui représente une économie potentielle de 43€

Il est à noter que ce contraceptif oral combiné de 4e génération ne bénéficie d’aucun remboursement de la part de la Sécurité Sociale et fait partie des pilules les plus chère du marché.