Pilule Cerazette

Cerazette : posologie, effets secondaires, avis, ordonnance, prix et guide d’achat

Depuis 50 ans, la pilule s’est fait une place de choix dans la contraception des Françaises.

Plus d’une femme sur deux y a recours pour contrôler le rythme de ses grossesses.

Alternatives aux pilules mêlant estrogènes et progestérones, les pilules microdosées offrent l’avantage de provoquer moins d’effets secondaires, notamment cardiovasculaires.

Panorama de l’une d’entre-elles : la CERAZETTE.

Présentation de la pilule CERAZETTE

Contraceptif à prendre par voie orale, cette pilule est dite microdosée : elle ne contient qu’une très faible dose d’hormone. Qui plus est, elle est uniquement progestative, puisqu’elle n’associe pas d’estrogènes.

Elle est enfin monophasique : tous les cachets ont le même aspect puisqu’ils ont tous une dose identique de principe actif.

Disponible uniquement sur ordonnance, CERAZETTE est distribuée par MSD France.

Quelle pathologie permet-elle de traiter ?

Ce contraceptif est indiqué pour éviter une grossesse non désirée.

Comment marche ce médicament ?

Le désogestrel, unique principe actif de cette pilule, agit principalement sur l’aspect de la glaire cervicale.

Ce lubrifiant naturellement présent dans le vagin, destiné à aider les spermatozoïdes à atteindre l’utérus, devient plus visqueux sous l’effet du progestatif.

Le désogestrel, contrairement à d’autres hormones dérivées de la progestérone, a également un effet inhibiteur concernant l’ovulation.

Les études font état d’un blocage de l’ovulation dans 58 cas sur 59.

A qui s’adresse t’il ?

Toutes les femmes en âge de procréer peuvent prendre CERAZETTE.

Toutefois, ce contraceptif oral est tout particulièrement destiné aux femmes qui allaitent.

Les femmes ne désirant pas, ne tolérant pas ou ne pouvant pas prendre pour des raisons médicales (telles que les fumeuses de plus de 35 ans ou les femmes en pré-ménopause), un contraceptif contenant un estrogène.

Quels sont ses avantages ? Inconvénients ?

CERAZETTE, contrairement aux autres pilules contraceptives progestatives uniquement, agit non seulement sur les secrétions vaginales mais également sur la fonction ovulatoire.

Elle offre donc une double protection contre les grossesses non désirées.

Toutefois, pour que son effet soit optimal, sa prise doit être absolument scrupuleuse.

La marge d’erreur étant faible, elle doit être réservée aux femmes rigoureuses.

Quelle efficacité ?

D’ordinaire, l’efficacité des contraceptifs oraux microdosés n’est pas absolue.

Toutefois, CERAZETTE bénéficie d’un indice de Pearl tout a fait convainquant de 0,4 (délai de prise d’un comprimé oublié inférieur à 3h).

Cela signifie que, si la posologie est suivie avec soin, cette pilule est fiable à plus de 99%.

Sous quelle forme se présente-il?

Les comprimés de ce progestatif oral sont pelliculés, blancs, ronds, biconvexes, de 5 mm de diamètre, avec l’inscription « ORGANON* » sur une face et le code « KV » au-dessus de « 2 » sur l’autre face.

Son packaging se présente sous la forme d’une plaquette en aluminium, contenant 28 pilules.

Les boites de CERAZETTE contiennent 1 à 3 plaquettes de 28 comprimés.

Composition de CERAZETTE

Chaque comprimé contient une quantité très faible de progestatif : 0,075 mg de Désogestrel.

Les excipients (ingrédients non médicamenteux) sont les suivants :

  • Acide stéarique
  • Alpha-tocophérol
  • Amidon de maïs
  • Hypromellose,
  • Lactose monohydrate,
  • Macrogol 400,
  • Povidone,
  • Silice colloïdale anhydre,
  • Talc,
  • Titane dioxyde.

Focus sur ses principes actifs

Le Désogestrel, progestatif dérivé de la progestérone, est une hormone sexuelle féminine.

Son action est double :

  • Elle empêche les spermatozoïdes de pénétrer dans l’utérus en épaississant et assèchant la glaire cervicale.
  • Elle inhibe l’ovulation, effet qui la différencie des autres pilules progestatives. Elle bénéficie en effet d’un dosage progestatif suffisant pour arrêter l’ovulation, dans une très grande majorité des cas.

Cerazette est-elle remboursée par la sécurité sociale ?

CERAZETTE ne bénéficie pas de remboursement de la part de la Sécurité Sociale. Il revient donc à la patiente de régler l’intégralité du coût de sa contraception.

Posologie : comment prendre la pilule CERAZETTE ?

Plus encore que pour les pilules estroprogestatives (combinant estrogènes et progestatifs), les contraceptifs oraux microdosés doivent être pris avec une régularité exemplaire.

Quel(s) dosage(s) ?

La posologie est simple : prenez votre pilule tous les jours pendant 28 jours, à la même heure, avec un peu d’eau si nécessaire.

L’intervalle entre deux prises doit toujours être de 24h.

Vous devrez prendre les comprimés dans l’ordre des flèches indiquées sur votre plaquette. A son dos, chaque jour de la semaine est inscrit sur l’aluminium.

Lorsque vous commencez une plaquette, débutez par le comprimé de la première ligne correspondant au jour de votre prise. Si vous initiez votre traitement un mercredi, prenez la pilule placée sous l’inscription MER.

Au fur et à mesure que vous avancez dans le mois, vous avez à tout moment le moyen de vérifier que vous n’avez pas commis d’erreur de posologie.

Si vous saignez (pertes épisodiques appelés spottings, ou règles), vous devez impérativement continuer votre traitement.

Entamez le jour suivant la prise de la dernière pilule de votre plaquette, une nouvelle série de 28 comprimés, sans observer d’interruption thérapeutique ni attendre vos règles.

Quand le commencer ?

Pour répondre à cette question, nous vous proposons un tour d’horizon des différentes situations possibles.

Vous n’aviez pas de contraceptif auparavant

Lorsque vous initiez une contraception par voie orale alors que vous aviez recours à un moyen de contraception autre qu’hormonal auparavant (ou pas de contraception du tout), vous devez prendre le premier comprimé le premier jour de vos règles.

Vous pouvez attendre jusqu’au 5e jour après le début de vos règles, mais vous devrez dans ce cas faire appel à une méthode de contraception complémentaire non hormonale (dite mécanique, barrière ou de barrage) jusqu’à ce que vous ayez pris sans oublis 7 comprimés consécutifs.

Vous suiviez une méthode contraceptive estroprogestative

Ici, tout dépend de la méthode que vous utilisiez.

  • Pilule minidosée

Si votre précédente pilule associait un estrogène et un progestatif, vous devez prendre le premier comprimé de CERAZETTE le lendemain de la prise du dernier comprimé actif de votre précédent contraceptif.

Vous pouvez également attendre la fin de la période de pause thérapeutique (plaquette de 21 pilules) ou après avoir pris les comprimés placébo (plaquette de 28 comprimés), mais vous devrez dans ce cas prendre des précautions contraceptives complémentaires pendant 7 jours.

  • Anneau vaginal ou patch 

Si vous commencez votre pilule microdosée le jour du retrait du patch ou de votre anneau vaginal, vous êtes immédiatement protégée.

En revanche, si vous attendez le jour prévu pour la nouvelle pause, vous devrez faire preuve de prudence et utiliser un préservatif ou une autre méthode mécanique pendant les 7 premiers jours de prise.

Contraception progestative seule

Si vous respectez les règles suivantes, vous n’aurez pas à utiliser une contraception mécanique supplémentaire.

  • Pilule microdosée

Si vous utilisiez déjà une pilule microprogestative, vous pouvez commencer le lendemain de la prise de n’importe quel comprimé de votre ancienne plaquette.

  • Forme injectable

Vous devez prendre la première pilule le jour prévu pour l’injection suivante.

  • Implant ou d’un système intra-utérin (SIU) contenant un progestatif

En relais d’un implant ou d’un stérilet doté d’hormone, commencez votre plaquette le jour du retrait du dispositif.

Vous avez avorté ou subi une fausse couche

Dans ce cas de figure, il faut porter une attention particulière à la date de la fausse couche.

  • Au cours du premier trimestre

Vous pouvez entamer votre traitement immédiatement après votre fausse couche ou votre avortement. Vous n’avez pas besoin d’avoir recours à une protection supplémentaire. 

  • Au cours du deuxième trimestre

Veuillez vous reporter aux indications de la section 3.2.5 « Après un accouchement ».

Après un accouchement

Si vous venez d’avoir un bébé et souhaitez reprendre une contraception hormonale progestative seule, vous devez prendre le premier comprimé 21 ou 28 jours après la naissance.

Si vous tardez à entamer votre plaquette, vous devrez avoir recours à une méthode de contraception complémentaire mécanique jusqu’à ce que vous ayez pris les 7 premiers comprimés sans oubli.

Si vous avez fait l’amour avant de reprendre votre contraception, vous devez vous assurer que vous n’êtes pas enceinte avant de débuter votre traitement. Vous pouvez également attendre le retour de vos règles.

Quand arrêter la prise de cette pilule?

Il est possible d’arrêter CERAZETTE à tout moment du cycle. Sachez qu’une grossesse peut survenir dès l’arrêt de votre pilule.

Si vous souhaitez tout de même être protégée, demandez conseil à votre pharmacien ou votre médecin.

Que faire en cas d’oublis de Cerazette ?

Oublier sa pilule peut conduire à une grossesse non désirée.

Sachez donc comment réagir en cas d’omission.

Oubli de moins de 12h

Si vous constatez votre oubli moins de 12h après l’heure de votre prise habituelle, prenez simplement le cachet manqué dès que possible. Puis reprenez votre traitement au rythme habituel.

La sécurité de votre contraceptif est conservée.

Oubli de plus de 12h

Si vous avez laissé passer plus de 12h entre le moment habituel de votre prise et le constat de votre oubli, vous courrez le risque d’une grossesse non désirée.

Aussi, faudra-t-il vous protéger à l’aide d’une méthode de contraception complémentaire mécanique pendant les 7 jours suivants votre oubli.

Dès que vous vous en apercevez, prenez immédiatement le comprimé manqué, même si vous devez prendre deux comprimés en même temps.

  • Oubli de plus d’un comprimé de la plaquette en cours

Consultez votre médecin : vous pourriez être enceinte et il convient d’exclure toute grossesse avant la poursuite du traitement.

  • Oubli d’un comprimé la première semaine

Si vous avez oublié un comprimé au cours de la première semaine après avoir entamé une contraception par CERAZETTE et que vous avez eu des rapports sexuels non protégés durant les 7 jours précédents, un risque de grossesse existe.

Consultez votre médecin afin d’écarter cette hypothèse avant la poursuite du traitement.

Vous avez subi des troubles gastro-intestinaux

Si vous avez vomi ou eu une diarrhée sévère au cours des 4 heures suivant la prise de votre comprimé Cerazette quotidien, vous devez prendre un nouveau comprimé. En effet l’absorption peut ne pas être complète et la sécurité de votre contraceptif altérée.

Si vous souhaitez toujours débuter votre plaquette le même jour, vous devez prendre un comprimé d’une plaquette de réserve.

Si vous vomissez ou avez une diarrhée aigue plus de 4 heures après la prise de votre pilule, ou si les symptômes gastro-intestinaux persistent, vous devrez employer une méthode complémentaire pour le cycle en cours.

Pour plus de renseignements, veuillez vous reporter à la rubrique 3.3.2 : oubli de plus de 12h.

Que faire en cas de surdosage ?

Si vous avez pris plus de pilules que vous n’auriez dû, vous allez peut-être ressentir des nausées ou des vomissements.

Ces symptômes ne sont pas graves et disparaitront d’eux-mêmes.

Si une jeune fille venait à prendre ce contraceptif hormonal avant ses premières règles, elle pourrait subir des pertes sanguines vaginales légères, sans gravité encore une fois.

Les précautions d’usage liés à Cerazette

Comme tout médicament, certaines précautions doivent être observées lors de la prise d’un contraceptif progestatif.

Conduite de voiture et utilisation de machines

Vous pouvez tout à fait continuer de conduire des véhicules et utiliser des machines lorsque vous prenez une pilule microdosée.

En effet, aucun effet négligeable sur l’attention n’a été observé.

Régime alimentaire

Les traitements hormonaux ont tendance à ouvrir l’appétit. D’où leur réputation de faire grossir. Veillez à conserver une bonne hygiène alimentaire et faites attention aux proportions que vous mangez. Vous devriez ainsi limiter les risques d’une prise de poids.

Attention cependant : si votre médecin vous a diagnostiqué une intolérance à certains sucres, assurez vous auprès de lui que ce traitement ne vous est pas contre-indiqué. CERAZETTE contient du lactose.

CERAZETTE et infections sexuellement transmissibles

Les contraceptifs hormonaux quels qu’ils soient ne protègent pas d’une infection par le VIH (SIDA) et des autres maladies et infections sexuellement transmissibles.

Prenez garde à toujours utiliser un préservatif lorsque vous ne connaissez pas le statut infectieux de votre partenaire.

Stockage et conservation de Cerazette

Une pilule contraceptive est un médicament. A ce titre, elle doit être conservée hors de la vue et de la portée des plus jeunes.

Elle ne nécessite pas de précautions particulières de conservation, sauf à rester dans un endroit sec et propre, à l’abri de la lumière.

Si l’emballage de votre pilule semble détérioré, abstenez-vous et préférez lui une autre plaquette.

Une date de péremption est indiquée sur le packaging : elle fait référence au dernier jour du mois inscrit. Ne consommez jamais un contraceptif dont la date est dépassée. Sans quoi, vous pourriez risquer une grossesse non désirée.

Vous devez par ailleurs utiliser les comprimés de votre plaquette au cours du mois qui suit son ouverture.

Si tel n’est pas le cas, rapportez vos reliquats à votre pharmacien. Ce dernier pourra les faire détruire en limitant l’impact pour notre planète.

Evitez donc à tout prix de jeter vos médicaments au tout à l’égout ou aux ordures ménagères. Les hormones contenues dans ce contraceptifs ont en effet une emprunte environnementale délétère, notamment en milieu aquatique.

Risques, dangers et effets secondaires de Cerazette

Tous les médicaments, quels qu’ils soient, comportent des risques qu’il convient de connaître pour mieux les appréhender et réagir au plus vite s’ils venaient à se présenter.

Pilule Cerazette : les effets secondaires

Les traitements hormonaux ont des effets secondaires connus, dans la majeur partie du temps bénins même s’ils peuvent être gênants.

Cependant, certains d’entre eux peuvent être d’une extrême gravité et mettre en péril votre santé.

Si vous ressentez un effet indésirable, qu’il soit déjà répertorié ou non, parlez en au plus vite à votre médecin.

Par ailleurs, n’hésitez pas à les déclarer via le site de l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et des Centres Régionaux de Pharmacovigilance : www.ansm.sante.fr

Vous concourrez ainsi à renforcer la sécurité autour des médicaments.

Effets indésirables fréquents (affecte 1 à 10 utilisatrices sur 100)

  • maux de tête, nausées ;
  • prise de poids ;
  • douleur ou tension des seins ;
  • saignements irréguliers, aménorrhée ;
  • acné;
  • modification de l’humeur, humeur dépressive ;
  • diminution de la libido.

Effets indésirables peu fréquents (affecte 1 à 10 utilisatrices sur 1000)

  • infection vaginale ;
  • kystes des ovaires ;
  • vomissements ;
  • chute de cheveux ;
  • éruption cutanée, rash, urticaire, erythème noueux ;
  • fatigue / asthénie ;
  • intolérance aux lentilles de contact.

Focus sur le risque cardiovasculaire

Les contraceptifs oraux combinés (mêlant estrogènes et progestatifs) sont réputés augmenter les risques d’accidents thrombo-emboliques veineux, thrombose veineuse profonde et embolie pulmonaire.

Ces caillots de sang peuvent se former et boucher une des veines profondes de la jambe (thrombose veineuse profonde), ou migrer vers les artères pulmonaires et bloquer le passage du sang au niveau des poumons (embolie pulmonaire).

Bien que rare, ce phénomène peut mettre en jeu le pronostic vital de celle qui en souffre.

Bien que CERAZETTE ne soit pas une pilule estroprogestative, et qu’aucune donnée fiable concernant l’augmentation du risque cardiovasculaire par traitement progestatif soit disponible, la prudence reste toutefois de mise.

En cas de thrombose, ou en cas d’immobilisation prolongée (opération, fracture de la jambe), il est impératif d’arrêter immédiatement votre contraception microdosée.

  • Faire le point sur les facteurs de risque cardio-vasculaires

Toutes les femmes ne sont pas égales face au risque cardio-vasculaire. Leur âge, leur hérédité, mais également des facteurs exogènes comme le tabagisme ou leur taux de graisse dans le sang peuvent jouer.

Faites le point sur vos risques en vous informant ici :

https://www.fedecardio.org/Je-m-informe/Reduire-le-risque-cardio-vasculaire/les-facteurs-de-risque-cardio-vasculaires

Focus sur le risque de cancers

Il apparaît que les utilisatrices de contraceptifs oraux combinés ont proportionnellement plus de risques de se voir diagnostiquer un cancer du sein, en comparaison avec les femmes utilisant un autre type de contraception ou pas de contraception du tout.

Potentiellement, bien qu’aucune étude ne soit disponible sur le sujet, les contraceptifs uniquement progestatifs pourraient faire courir le même risque à leurs utilisatrices.

Il est cependant difficile d’établir avec certitude le lien de cause à effet entre contraceptifs oraux hormonaux et cancers du sein. Les diagnostiques plus fréquents et précoces pourraient être dus à un meilleur suivi médical.

Si toutefois vous sentez une grosseur au niveau de votre poitrine, arrêtez immédiatement votre contraceptif microprogestatif et consultez sans tarder un médecin.

Focus sur le risque de survenue d’anomalies hépatiques

Si vous avez ou avez eu une affection sévère du foie, cette pilule vous est déconseillée tant que la fonction hépatique n’est pas revenue à la normale.

Si vos troubles sont très importants ou chroniques, il conviendra de consulter un spécialiste et de suspendre jusqu’à nouvel ordre le traitement contraceptif hormonal.

Focus sur les troubles du cycle

La prise d’un contraceptif microdosé se faisant sans interruption, certains troubles du cycle peuvent apparaître.

Certaines femmes connaissent des saignements vaginaux plus fréquents et plus longs, tandis que d’autres voient leurs règles s’amenuiser, se raréfier voire disparaître. Par ailleurs, des pertes sanguines irrégulières et occasionnelles peuvent survenir en cours de cycle, appelés spottings.

Ces saignements ne doivent susciter aucune réaction de votre part : continuez de prendre CERAZETTE comme à votre habitude.

N’hésitez pas à en informer le médecin qui assure votre suivi gynécologique. Lui seul pourra déterminer la normalité de votre profil de saignement, et exclure une grossesse ou une tumeur maligne.

Focus sur les risques de grossesses extra-utérines

Les pilules uniquement progestatives n’empêchent pas l’ovulation. C’est pourquoi, à la différence des contraceptifs oraux combinés, le risque de grossesse extra-utérine est présent.

Bien que CERAZETTE inhibe l’ovulation, cette potentialité est à prendre en compte si vous veniez à avoir des douleurs abdominales intenses et une aménorrhée (absence de règles).

Focus sur l’hypertension artérielle

Il est possible que votre tension artérielle augmente légèrement avec la prise d’un contraceptif oral progestatif, dans des proportions non alarmantes.

En revanche, si une hypertension artérielle venait à se déclarer, et/ou si un hypertenseur ne vient pas au bout des symptômes, vous devrez envisager un autre moyen de contraception.

Focus sur le risque de développement folliculaire

Le microdosage des pilules contraceptives progestatives permet le développement folliculaire. Occasionnellement, un follicule peut croître plus qu’il ne le devrait lors d’un cycle normal, formant un kyste.

Ce dernier ne doit pas vous alarmer et disparait en général de lui même.

Il est rare qu’il nécessite une intervention chirurgicale, même s’il est associé à de légères douleurs abdominales.

Les contres-indications liées à Cerazette

Avant d’initier une contraception hormonale progestative, comme combinée, il est nécessaire de faire un bilan sur vos antécédents médicaux et votre état de santé général.

Votre médecin examinera alors en toute connaissance de cause l’opportunité de vous prescrire cette pilule.

Pathologies excluant la prise d’un contraceptif hormonal

Certaines maladies sont totalement incompatibles avec la prise d’une pilule hormonale progestative.

Vous devrez alors utiliser une méthode contraceptive autre, non hormonale.

Si l’apparition d’une de ces affections est constatée pour la première fois durant la prise du contraceptif, stoppez votre traitement immédiatement et envisagez un autre moyen de contrôle des naissances.

  • accident thromboembolique veineux en cours (phlébite, embolie pulmonaire…) ;
  • affections passées ou présentes du foie : hépatite ou antécédent récent d’hépatite, antécédents de jaunisse ou de démangeaisons au cours d’une grossesse ;
  • tumeurs malignes sensibles aux stéroïdes sexuels connues ou suspectées : certains cancers comme le cancer du sein sont susceptibles d’être stimulés par les progestatifs ;
  • saignement génital intermittent dont la cause n’a pas encore été déterminée ;
  • hypersensibilité à la substance active ou à l’un des excipients.

Situation réclamant un suivi médical particulier

Certaines maladies peuvent autoriser la prise d’un contraceptif oral microdosé à condition d’être étroitement suivi par un médecin.

  • Antécédents de cancers du sein ;
  • Antécédents de thrombose ;
  • Présence d’un diabète ;
  • Epilepsie ;
  • Tuberculose ;
  • Hypertension artérielle ;
  • Chloasma ou des antécédents de chloasma (plaques de pigmentation jaune clair à brun foncé sur la peau en particulier au niveau du visage) ; dans ces cas, vous devez éviter l’exposition excessive au soleil ou aux rayons ultraviolets.

Age et tabagisme

Tabagisme et contraceptif oral ne font pas bon ménage. Passé 35 ans, il vous faudra penser à un autre moyen de contraception si vous êtes fumeuse. En effet, le risque d’accidents cardio-vasculaires augmente significativement chez les fumeuses avançant en âge.

Grossesse

Si vous attendez un enfant, ce traitement n’a pas lieu d’être.

Si vous découvrez votre grossesse alors que vous prenez la pilule, et que vous ne voulez pas l’interrompre, sachez que vous n’avez pas plus de risques de connaître une grossesse pathologique ou de donner naissance à un enfant portant un handicap ou une malformation.

Cependant, vous devrez stopper votre pilule.

Allaitement

Contrairement aux pilules associant estrogènes et progestatifs, ce contraceptif oral ne modifie pas la production ou la qualité du lait maternel.

Bien que de faibles quantités d’étonogestrel passent dans le lait maternel, il est possible d’allaiter tout en prenant une pilule microdosée sans mettre en péril la santé de votre enfant.

Cependant, prenez conseil auprès de votre médecin avant de prendre une quelconque décision.

Interactions médicamenteuses

La prise de certains médicaments est incompatible avec le suivi d’une contraception progestative :

  • La sécurité contraceptive peut être altérée et vous exposer à un risque de grossesse non désirée
  • L’efficacité de vos médicaments perd en intensité

Voici une liste de médicaments incompatibles avec CERAZETTE :

  • produits de phytothérapie contenant du millepertuis : kétoconazole, itraconazole, clarithromycine, luconazole, diltiazem, érythromycine;
  • inducteur enzymatique : barbituriques, bosentan, carbamazépine, phénytoïne, primidone, rifampicine, éfavirenz, felbamate, griséofulvine, oxcarbazépine, topiramate, rifabutine ;
  • inhibiteurs de la protéase du VIH : ritonavir, nelfinavir ;
  • inhibiteurs non nucléosidiques de la transcriptase inverse : névirapine ;
  • médicaments contre le virus de l’hépatite C : bocéprévir, télaprévir.

Tests biologiques

Certains résultats de test biologiques peuvent être affectés à la marge par la prise d’un contraceptif oral combiné :

  • paramètres biochimiques hépatiques
  • tests thyroïdiens
  • tests des fonctions surrénaliennes et rénales
  • taux sériques de protéines (porteuses)
  • paramètres du métabolisme des glucides
  • paramètres de la coagulation et de la fibrinolyse

Aucune donnée n’est disponible concernant les contraceptifs progestatifs seuls. Par précaution, informez le personnel de laboratoire avant votre prise de sang ou votre prélèvement d’urine.

Avis et témoignages des utilisatrices de CERAZETTE

Les utilisatrices de CERAZETTE saluent la simplicité et la fiabilité de cette pilule, en plus d’être rassurées par les effets secondaires moins importants que pour les contraceptifs oraux combinés.

En revanche, l’instabilité de la régularité des règles peut être un frein pour certaines.

En effet, si certaines saluent le fait de ne plus avoir leurs règles, d’autres regrettent de saigner plusieurs fois par cycle, voire en continu.

Guide d’achat de la pilule Cerazette

Dans ce guide, nos équipes vous donnent toutes les informations nécessaires pour acheter votre pilule Cerazette en toute sécurité, en évitant les arnaques et les risques !

Où acheter Cerazette?

CERAZETTE est disponible à la  fois dans les pharmacies physiques et les pharmacies en ligne, mais toujours sous ordonnance médicale.

Méfiez vous donc des sites qui vous les proposent sans prescription : vous risqueriez d’acheter des médicaments contrefaits ou périmés.

Il est parfois fastidieux de prendre rendez-vous avez son médecin pour renouveler son ordonnance, et de se rendre dans une pharmacie aux heures d’ouverture pour acheter son traitement.

Aussi, profitez de la simplicité et de la fiabilité du site Treated pour commander votre pilule CERAZETTE.

Après avoir répondu à un questionnaire de santé analysé par des médecins certifiés, vous recevrez, si votre état de santé est jugé compatible, une e-prescription : elle vous permettra d’acquérir 3, 6, 9 ou 12 mois de traitement.

A quel prix ?

CERAZETTE a un prix libre : chaque pharmacie est donc en droit de fixer le prix de vente qu’elle souhaite.

Vous pouvez acheter l’équivalent de 3 mois de traitement pour 59,59 euros sur Treated