Patch Evra

Patch Evra : posologie, effets secondaires, avis, ordonnance, prix et guide d’achat

Depuis 2004, une alternative hormonale à la pilule contraceptive est disponible sur le marché français : le patch contraceptif ou dispositif transdermique.

Doté d’hormones similaires à celles contenues dans les pilules estroprogestatives, le patch gagne petit à petit en notoriété et les femmes sont de plus en plus nombreuses à utiliser ce moyen de contraception.

Panorama de l’un d’entre eux : EVRA.

Présentation de EVRA

Le patch contraceptif EVRA est fabriqué et distribué par les laboratoires Janssen-Cilag. Formulé à base d’un estrogène et d’un progestatif, il s’applique à même la peau durant 7 jours consécutifs, trois semaines par mois.

Disponible uniquement sur ordonnance, le patch est minidosé : il délivre moins de 0,04 mg d’estrogène par 24 heures.

Quelle pathologie ce dispositif transdermique permet-elle de traiter ?

Ce patch contraceptif est indiqué pour prévenir d’une grossesse non désirée.

Comment marche le patch contraceptif Evra ?

L’association de ces deux hormones femelles (estrogène : l’éthinylestradiol, et dérivé de la progestérone : norelgestromine) agit à trois niveaux :

  • ovulation : la libération d’un ovule est inhibée. Sans ovule à féconder, la procréation est impossible,
  • glaire cervicale : cette sécrétion vaginale est épaissie et bloque le passage des spermatozoïdes,
  • endomètre : cette muqueuse est dégradée de sorte à ne plus pouvoir accueillir d’ovule fécondé.

A qui s’adresse ce traitement ?

Toutes les femmes en âge de procréer peuvent utiliser ce dispositif transdermique : la sécurité contraceptive a en effet été établie pour les femmes de 18 à 45 ans.

Cependant, pour les femmes ayant une contre-indication aux estrogènes, il est peu recommandé.

De même, les femmes pesant plus de 90kg ont un risque plus élevé de failles du traitement.

Quels sont ses avantages ? Inconvénients ?

Simple et efficace, le patch contraceptif Evra a de nombreux avantages :

  • il diminue le risque d’oubli ou de mauvaise utilisation, en comparaison avec l’utilisation d’un contraceptif oral,
  • les règles ont tendance à être moins abondantes, moins longues, plus régulières,
  • les symptômes pré-menstruels peuvent être moins douloureux,
  • l’acné peut être diminuée,
  • la contraception peut être stoppée à tout moment sans intervention médicale,
  • les rapports sexuels ne sont pas entrecoupés comme avec un préservatif par exemple.

Toutefois, il comporte également quelques inconvénients :

  • une prescription médicale est nécessaire,
  • le recul clinique sur ce mode de contraception est limité car le dispositif est très récent,
  • le timbre est moins discret que la pilule : il se voit,
  • le système hormonal de la femme est perturbé : il est difficile dès lors de connaître le fonctionnement naturel de leur corps et de leur cycle,
  • il n’est pas remboursé par la Sécurité Sociale : le coût de la contraception est supporté en totalité par son utilisatrice. Il est par ailleurs onéreux, et sa vente ne peut pas être réalisée à l’unité,
  • il impacte l’environnement : il contient toujours des hormones au bout des trois semaines de traitement et son élimination est donc problématique.

Quelle efficacité ?

L’efficacité théorique des dispositifs transdermiques Evra est excellente puisque son indice de Pearl est compris entre 0,72 et 0,90.

Cela signifie qu’entre 0,72 et 0,90 femmes sur 100 tomberont enceinte au cours d’une année d’utilisation “parfaite” du contraceptif.

Cependant, il semblerait que les femmes ayant un poids initial égal ou supérieur à 90 kg, connaissent un taux d’échec plus important dans la pratique.

Sous quelle forme se présente-il?

Un dispositif transdermique se présente sous la forme d’un timbre à coller directement sur la peau. Sa face externe est beige et porte la mention “EVRA”.

Le patch est contenu dans un sachet comportant quatre couches : un film de polyéthylène de faible densité (la couche la plus à l’intérieur), une feuille d’aluminium, un film de polyéthylène de basse densité et une couche extérieure en papier blanchi.

Les sachets sont quant à eux contenus dans une boîte en carton.

Les patchs sont vendus par boîte de 9 (3 mois de traitement), et regroupés 3 par 3, symbolisant ainsi les trois semaines de traitement mensuel suivi de la pause thérapeutique d’une semaine (voir notre section sur la posologie).

Composition de EVRA

Chaque patch contient les principes actifs suivants :

  • Norelgestromine : 6 mg
  • Éthinylestradiol : 600 μg

Les excipients (ingrédients ou matériaux non médicamenteux) :

Couche de support :

  • Couche externe :
    • Polyéthylène
  • Couche interne :
    • Polyester
  • Couche intermédiaire :
    • Crospovidone (E1202)
    • Polyester
    • Lauryl lactate

Adhésif :

  • Polyisobutylène
  • Polybutène

Troisième couche :

  • Film :
    • Polyéthylène téréphtalate
    • Polydiméthylsiloxane

Focus sur ses principes actifs

Deux substances actives entrent dans la composition du patch EVRA.

Un progestatif dérivé de la progestérone : le Norelgestromine, et un estrogène : l’Éthinylestradiol.

Ces deux hormones femelles, utilisées en association, troublent les signaux menant à l’ovulation. Le corps de la femme, trompé, ne développe pas et ne libère donc pas d’ovule à féconder.

Le patch Evra est-il remboursé par la sécurité sociale ?

Le patch contraceptif Evra ne bénéficie pas d’une prise en charge, même partielle, de la part de la sécurité sociale.

Son coût revient entièrement à la charge de la patiente.

Posologie : comment utiliser le patch EVRA ?

Toute contraception hormonale implique une régularité et une rigueur de traitement afin d’être efficace.

Comment s’utilise le dispositif transdermique Evra ? Que faire si vous vous trompez de posologie ?

Quel(s) dosage(s) ?

Ce patch Evra s’utilise de la manière suivante :

  • Mettez en place un seul et unique patch, qui doit rester en place durant 7 jours consécutifs.
  • Au 8e jour, retirez le patch usagé et remplacez le immédiatement par un nouveau dispositif transdermique. Cela signifie que si vous avez initié votre traitement un mardi, vous devrez poser le deuxième le mardi suivant. Le changement de patch est possible à tout moment de la journée. Le second patch doit également rester en place 7 jours consécutifs.
  • Procédez de même au 15e jour du traitement.
  • Lorsque le troisième patch est usagé, observez une pause thérapeutique de 7 jours (soit la 4e semaine). Vous devriez alors voir apparaître vos règles.
  • Après 7 jours d’arrêt, que vos règles aient cessées ou non, ou que cette hémorragie de privation soit apparue ou non, appliquez un nouveau patch. Pensez à noter le jour de reprise : tout retard peut être préjudiciable à l’efficacité contraceptive de ce dispositif. En effet, si l’intervalle entre deux patch est supérieur à 7 jours, le risque de grossesse est envisageable. Sachez que le jour de reprise sera identique au jour de la semaine au cours duquel vous avez initié le traitement (le mardi dans notre exemple).
  • Vous avez oublié de reprendre votre traitement : reportez vous à la rubrique : Que faire en cas d’oubli.

Quand le commencer ? 

Les délais ont une importance capitale lorsque l’on utilise une contraception hormonale, et les respecter est un gage de sécurité contre les grossesses non prévues.

Analysons les différents cas de figure possible pour les personnes souhaitant commencer une contraception à base de patch contraceptif Evra.

Vous n’aviez pas de contraceptif auparavant

Si vous n’utilisiez pas de contraception auparavant, que vous avez dû interrompre cette dernière pendant au moins 4 semaines, ou que vous aviez recours à une méthode naturelle ou mécanique (préservatifs, diaphragme), vous devrez appliquer le dispositif le premier jour de vos règles.

Vous devrez cependant avoir recours à un contraceptif non hormonal complémentaire pendant les 7 premiers jours de traitement, la sécurité contraceptive n’intervenant qu’au terme de ce délai.

Vous suiviez une autre méthode contraceptive estroprogestative

Pilule minidosée

Vous preniez une pilule combinant estrogène et progestatif et souhaitez passer au patch ?

Vous devrez poser le premier dispositif le 1e jour de vos “règles”. Si aucune hémorragie de privation n’est apparue au bout des 5 jours suivant la prise du dernier cachet actif, vérifiez bien que vous n’êtes pas enceinte avant de débuter votre traitement.

Si vous initiez le port du patch après l’apparition de vos règles, vous devrez vous protéger au moyen d’un contraceptif dit “barrière” pendant les 7 premiers jours de traitement.

Si vous avez attendu plus de 7 jours avant de commencer Evra, il est possible que vous ayez déjà ovulé. Si vous avez eu des rapports sexuels non protégés par un moyen de contraception non hormonal, il est possible que vous soyez enceinte. Il est donc nécessaire d’exclure toute probabilité de grossesse avant de poser un patch : consultez votre médecin.

Anneau vaginal ou patch

Si vous aviez recours à un anneau ou à un autre patch, vous devrez coller votre premier patch le jour du retrait du dispositif usagé.

Au plus tard, vous pourrez commencer votre traitement le jour prévu initialement pour la pose d’un nouvel anneau ou d’un nouveau patch. Dans ce cas, pour plus de précaution, utilisez un moyen mécanique de protection.

Contraception progestative seule

Pilule microdosée

Si vous preniez une pilule progestative (sans estrogène), vous pouvez poser le patch à tout moment. Vous devrez cependant compléter votre contraception par une méthode barrière durant les 7 premiers jours.

Forme injectable

Si vous vous faisiez injecter un progestatif, vous devrez débuter une contraception par patch Evra le jour initialement prévu pour votre nouvelle injection. Là encore, vous devrez prendre des précautions supplémentaires pendant les 7 premiers jours.

Implant ou d’un système intra-utérin (SIU) contenant un progestatif

Vous devrez initier votre traitement par dispositif transdermique le jour du retrait de votre implant ou de votre stérilet. Les 7 premiers jours de traitement devront être complétés par une méthode de contraception non hormonale.  

Vous avez avorté ou subi une fausse couche

Avant la 20ème semaine de grossesse

Si votre grossesse s’est interrompue avant la 20e semaine de gestation, vous pouvez reprendre immédiatement une contraception par patch. Vous n’avez pas besoin d’avoir recours à une méthode contraceptive complémentaire.

Attention, il est bon de savoir qu’après une fausse-couche ou un IVG au cours du premier trimestre de grossesse, une ovulation est possible dans les 10 jours suivants.

Après la 20ème semaine de grossesse

Si votre grossesse s’interrompt au cours du 2e ou 3e trimestre de grossesse, vous devrez observer un délai de 21 jours suivant votre accouchement.

Vous pouvez également attendre le retour de vos règles. Dans ce cas, veillez suivre les instructions données dans la section “Vous n’aviez pas de contraceptif auparavant”

Après un accouchement

Si vous ne souhaitez pas allaiter votre bébé, vous pourrez poser le premier patch 21 jours après votre accouchement.

Vous devrez vous protéger avec une méthode contraceptive complémentaire durant les 7 premiers jours si vous débutez votre contraception par Evra passé ce délai.

Si vous avez déjà eu des rapports sexuels sans protection avant de reprendre une contraception, assurez vous de ne pas être enceinte avant de poser le premier patch.

Vous pouvez également attendre le 1er jour de vos prochaines règles.

Quand arrêter ce patch contraceptif?

Vous pourrez arrêter votre contraception par dispositif Evra quand bon vous semblera.

Une alerte tout de même : il est possible qu’un délai soit nécessaire avant de pouvoir concevoir. Discutez en avec votre médecin.

De même, si vous ne souhaitez pas avoir d’enfant, parlez avec votre praticien de la conduite à tenir afin d’assurer un relai contraceptif fiable.

Que faire en cas d’oublis ?

Même si l’oubli du patch Evra est beaucoup moins fréquent que avec les pilules contraceptives, il peut tout de même survenir. Analysons ensemble les différents cas de figure :

En cas de décollement du dispositif

Un dispositif transdermique doit rester parfaitement collé pour administrer la dose d’hormones nécessaires à la contraception.

Aussi, un décollement partiel ou total du patch fait courir un risque de grossesse non désirée à celle qui le porte.

Si le décollement dure moins de 24h

Vous devez replacer le même patch au même endroit, ou utiliser immédiatement un autre dispositif transdermique.

Un patch ne collant plus ne doit pas être utilisé. Vous ne devez pas faire adhérer votre patch en utilisant un autre adhésif ou un bandage.

Vous ne devriez pas avoir besoin de recourir à une autre forme de contraception (préservatifs par exemple).

Vous devrez ensuite reprendre votre routine habituelle : vous devrez replacer un patch le jour initialement prévu.

Si le décollement dure plus de 24h, ou si vous ne vous souvenez pas à quand remonte le décollement.

Le risque de grossesse est alors possible. Vous devrez stopper immédiatement le traitement en cours et entamer un nouveau cycle de trois patchs contraceptif Evra. Le jour de la semaine durant lequel vous initierez votre nouveau traitement deviendra votre jour référence pour les changements de patchs.

Ainsi, si vous aviez l’habitude de changer vos patchs le mardi, mais que vous vous rendez compte du décollement un vendredi, vous devrez à présent remplacer vos patchs usagés un vendredi.

Vous devrez par ailleurs prendre des précautions supplémentaires de type contraception mécanique, durant les 7 premiers jours de votre nouveau cycle.

En cas de retard dans la mise en place d’un dispositif

En début de cycle

Si vous deviez recoller un patch au terme des 7 jours de pause et que vous avez dépassé le jour, procédez simplement à la pose du patch manquant.

Attention : notez bien le jour de la semaine au cours duquel vous avez réinitialiser votre traitement. Il deviendra votre nouveau jour référence.

Vous devrez toutefois vous protéger à l’aide d’un préservatif par exemple jusqu’à ce que le premier patch Evra soit hors d’usage.

Si vous avez fait l’amour durant cette période prolongée de pause, un risque de grossesse existe. En cas de doute, discutez en avec votre médecin.

En cours de cycle

Si vous avez manqué le changement de patch Evra au 8e et 15e jour de votre cycle, voici la marche à suivre:

  • Le retard est inférieur à 48h : décollez le patch usagé et procédez à son remplacement immédiat. Vous n’aurez pas besoin de changer de jour référence de pose et pourrez conserver la date initialement prévue. Si vous n’avez pas commis d’erreur de posologie les 7 jours précédents, vous n’aurez pas besoin d’utiliser une méthode de contraception de type barrière complémentaire
  • Le retard est supérieur à 48h : vous devrez reprendre le cycle depuis le début. Trois patchs devront donc être utilisés sans  interruption puis vous devrez observer une semaine de pause. Notez bien le jour de la pause du premier patch de ce nouveau cycle : il deviendra votre jour de changement de référence. Par ailleurs, vous aurez besoin d’utiliser une méthode de contraception complémentaire
  • Vous oubliez de retirer le patch les premiers jours de la semaine 4 (durant laquelle vous devriez observer une pause thérapeutique) : dès que possible, retirez le patch usé. Ne modifiez pas votre jour de changement : recommencez un cycle de 4 semaines le lendemain du 28e jour du cycle entamé. Aucune mesure de protection contraceptive complémentaire ne doit être adoptée.

Modification du jour de changement

Si vous souhaitez retarder l’apparition de vos règles, vous pouvez “enchaîner” les patchs : coller un quatrième dispositif en lieu et place de la semaine de pause thérapeutique puis suivre le traitement selon les modalités habituelles. Vous porterez donc un patch durant 6 semaines consécutives, puis observerez une pause sans dispositif transdermique pendant 7 jours.

Vous pourrez au cours du second cycle constater de petites pertes sanguines (métorragies ou spottings).

Si vous souhaitez modifier le jour de changement, vous devriez avancer le jour de reprise du cycle. Portez les trois patchs sans interruption, puis, durant la semaine de pause, replacez un patch le jour voulu sans attendre les 7 jours.

Attention : l’intervalle libre sans dispositif transdermique ne doit absolument pas dépasser les 7 jours sous peine de risquer une grossesse.

De plus, moins la pause thérapeutique est longue, moins vous avez de chance de présenter une hémorragie de privation pour ce cycle. En revanche, vous constaterez probablement des pertes légères et intermittentes durant le cycle suivant.

Que faire en cas d’irritation cutanée mineure?

Si vous constatez qu’une irritation gênante apparaît autour du patch, retirez ce dernier.

Vous pourrez appliquer un nouveau patch Evra immédiatement et à un autre endroit, à porter jusqu’au jour du changement suivant.

Veillez bien à n’avoir qu’un seul patch contraceptif à la fois.

Que faire en cas de surdosage ?

Les cas de surdosages chez les femmes portant un patch ne sont pas suffisamment nombreux pour qu’une liste d’effets indésirables soit établies.

Suivant les observations des symptômes décrits par les femmes ayant pris leur contraceptif oral en surnombre, vous ressentirez peut-être les symptômes suivants :

  • nausées
  • vomissements
  • légers saignements vaginaux

Vous pourrez soulager ces désagréments avec des traitements symptômatiques.

Les précautions d’usage

Voici quelques recommandations pour prendre en toute sécurité votre contraceptif Evra.

Précautions concernant la pose du dispositif

Quelques règles sont nécessaires pour que l’application de ce dispositif transdermique soit optimale :

  • La peau doit être propre, sèche et saine, intacte et sans pilosité. Si votre peau est rouge/irritée/entaillée, choisissez un autre endroit.
  • Le dispositif doit être appliqué à un à endroit où il ne subira pas de friction avec les vêtements serrés : fesse, abdomen, face extérieure de la partie supérieure du bras ou partie supérieure du torse. Les seins doivent être exclus
  • Le patch doit être collé à un endroit différent du précédent, afin de prévenir toute irritation. Toutefois, vous pouvez rester dans la même zone anatomique.
  • Vous devez appuyer fermement sur le patch pour le coller : les bords doivent adhérer correctement à la peau.
  • Les propriétés adhésives du dispositif transdermique doivent être préservées : n’appliquez pas de maquillage, crèmes, lotions, poudres ou autres produits à usage local à l’emplacement de votre patch.
  • Assurez vous de la bonne adhérence de votre patch en le contrôlant quotidiennement.
  • Le patch Evra doit être en parfait état avant d’être utilisé, et en aucun cas coupé, endommagé ou altéré. Cela pourrait réduire sa sécurité contraceptive.

Conduite et utilisation de machines

Porter Evra est tout à fait compatible avec la conduite de véhicules et l’utilisation de machines.

Régime alimentaire

Comme tout traitement hormonal, des variations d’appétit peuvent apparaître.

Veillez à adopter un comportement alimentaire responsable afin de limiter les impacts sur votre poids.

EVRA et infections sexuellement transmissibles

Les contraceptifs hormonaux, incluant les dispositifs transdermiques, ne protègent pas contre l’infection par le VIH (SIDA) et les autres maladies sexuellement transmissibles.

Protégez vous à l’aide de préservatifs si vous n’êtes pas sûre de votre partenaire.

Stockage et conservation

Un patch contraceptif est un médicament : à ce titre, il convient de le conserver hors de la vue et de la portée des enfants.

Les patchs Evra ont une date de péremption. Elle est indiquée sur la boîte et fait référence au dernier jour du mois mentionné. Ne consommez jamais de médicaments dont la date est dépassée : les propriétés curatives pourraient être affectées.

Ce médicament ne requiert pas de conditions particulières de conservation. Il est toutefois plus prudent de le maintenir dans un endroit propre et sec.

Risques, dangers et effets secondaires du patch Evra

Un patch comporte, comme tout médicament, des risques et des effets secondaires. S’ils ne sont sont pour la plupart pas graves, il est néanmoins nécessaire de les connaître.

Patch contraceptif Evra: les effets secondaires

Les effets secondaires sont des manifestations symptômatiques non voulues en première intention, mais tout de même imputables au médicament.

Si vous constatez l’apparition d’un symptôme gênant, rapportez le à votre médecin, ou via le site internet de l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance : www.ansm.sante.fr .

La sécurité autour de ce médicament n’en sera que renforcée.

Si vous voyez apparaître les symptômes suivants, arrêtez immédiatement le traitement :

  • Maux de tête sévères et inhabituels
  • Vision troublée
  • Tension artérielle en forte hausse
  • Douleur à la jambe inhabituelle.

Effets indésirables très fréquents (affecte plus de 10 utilisatrices sur 100)

Les trois premiers mois de traitements, les symptômes suivants apparaissent chez plus d’une utilisatrice sur 100. Bien que gênants, ils ne nécessitent pas l’arrêt du traitement.

Ils tendent en effet à diminuer ou disparaître dans les semaines ou mois qui suivent.

  • Spottings
  • Tensions mammaires (15,9% des utilisatrices de dispositifs transdermiques)
  • Nausées (16,6% des femmes utilisant un patch contraceptif).

Les céphalées sont également régulièrement signalées : 21% des femmes dont le contraceptif est un patch déclarent en souffrir.

Effets indésirables fréquents (affecte 1 à 10 utilisatrices sur 100)

D’autres affections peuvent fréquemment apparaître, parmi lesquelles :

  • Infection fongique (vulvo)-vaginale, Candidose vaginale,
  • Troubles de l’humeur, troubles affectifs et anxiété,
  • Migraine, Sensations vertigineuses,
  • Douleur abdominale, Vomissements, Diarrhée, Distension abdominale,
  • Acné, Eruption cutanée, Prurit, Réaction cutanée, Irritation cutanée,
  • Spasmes musculaires,
  • Dysménorrhée, Saignements vaginaux et troubles menstruels,
  • Spasmes utérins, Troubles mammaires, Pertes vaginales,
  • Malaise, Fatigue,
  • Réactions au site d’application (érythème, irritation, prurit, éruption cutanée),
  • Prise de poids.

Effets indésirables peu fréquents (affecte 1 à 10 utilisatrices sur 1000)

D’autres effets indésirables peuvent se manifester de manière moins fréquente.

  • Hypersensibilité : Œdème généralisé, Œdème périphérique, Réactions au site d’application,
  • Hypercholestérolémie, Anomalies lipidiques,
  • Rétention hydrique,
  • Augmentation de l’appétit,
  • Insomnie,
  • Baisse de la libido,
  • Hypertension, Augmentation de la pression artérielle,
  • Alopécie, Dermatite allergique, Eczéma, Réaction de photosensibilité, Dermite de contact, Urticaire, Erythème,
  • Galactorrhée, Syndrome prémenstruel, Sécheresse vulvo-vaginale.

Effets indésirables rares (1 à 10 utilisatrices sur 10 000)

Rarement, les effets secondaires suivants se présentent. Attention, certains d’entre eux sont d’une extrême gravité. Ne prenez jamais leurs symptômes à la légère.

Consultez le plus rapidement possible votre médecin si votre état de santé semble se détériorer.

  • Eruption pustuleuse, Pustules au site d’application,
  • Tumeur hépatique, Cancer du sein, Cancer du col de l’utérus
  • Adénome hépatique
  • Léiomyome utérin,
  • Adénofibrome du sein,
  • Hyperglycémie, Résistance à l’insuline,
  • Colère, Frustration, Augmentation de la libido,
  • Accidents vasculaires cérébraux,
  • Hémorragie cérébrale,
  • Goût anormal,
  • Intolérance aux lentilles de contact,
  • Infarctus (aigu) du myocarde,
  • Crise hypertensive,
  • Thrombose artérielle,
  • Thrombose veineuse,
  • Thrombose : Thrombose (artérielle) pulmonaire, Embolie pulmonaire,
  • Colite Cholécystite,
  • Cholelithiase,
  • Lésion hépatique, Ictère cholestatique,
  • Cholestase,
  • Angioedème, Erythème (polymorphe,noueux), Chloasma, Eruption cutanée exfoliative, Prurit généralisé, Eruption (érythémateuse, prurigineuse), Dermite séborrhéique
  • Dysplasie cervicale, Arrêt de la lactation, Pertes génitales
  • Œdème du visage, Œdème avec signe du godet, Tuméfaction, Réactions au site d’application (par exemple abcès, érosion), Œdème localisé
  • Diminution du taux sanguin de glucose, Taux de glucose sanguin anormal

Focus sur le risque cardiovasculaire liés au patch Evra

Les traitements contraceptifs combinés (associant un estrogène et un progestatif) augmentent sensiblement le risque d’etre confrontée à un accident cardiovasculaire par formation d’un caillot de sang.

Ce risque reste mesuré : 2 cas pour 10 000 femmes prenant une pilule contenant du lévonorgestrel. Toutefois, en raison des séquelles, qui peuvent s’avérer lourdement handicapantes, le risque doit être connu.

Un caillot sanguin peut se former :

  • Dans une veine profonde de la jambe, dans les poumons (embolie pulmonaire)
  • Dans une artère (cœur, cerveau)
  • De façon plus rare : dans le foie, dans l’oeil, dans l’abdomen, dans les reins.

Les données actuelles ne permettent pas de confirmer ou d’infirmer la thèse selon laquelle un patch provoquerait moins d’accidents de cette nature qu’une pilule contraceptive.

Faire le point sur les facteurs de risque cardio-vasculaires

Nous n’avons pas tous un risque identique face aux maladies et accidents cardio-vasculaire. Notre âge et notre hérédité joue un rôle important. Mais d’autres facteurs de risque pèsent également dans la balance.

Pour en savoir plus : https://www.fedecardio.org/Je-m-informe/Reduire-le-risque-cardio-vasculaire/les-facteurs-de-risque-cardio-vasculaires

Focus sur le risque de cancers liés au patch contraceptif Evra

Certaines études cliniques ont mis en lumière de risque plus élevé de développer un cancer du sein chez les femmes ayant recours à une contraception hormonale combinée.

Le risque reste faible chez la femme de moins de 40 ans et le lien de causalité entre cancer du sein et contraception estroprogestative est encore à démontrer.

Il s’avère que les femmes utilisant ce type de contraception sont davantage surveillées. Proportionnellement, leurs cancers sont détectés à un stade moins avancé que ceux des femmes du même âge, utilisant un autre moyen de contraception, voire pas de contraceptif.

Pour assurer une surveillance au jour le jour, pensez à l’autopalpation de votre poitrine. La marche à suivre : http://www.doctissimo.fr/html/sante/mag_2002/sem02/mag1004/dossier/sa_5967_sein_autopalpation.htm

Certaines études ont par ailleurs fait état d’un risque plus élevé de cancer du col de l’utérus chez les utilisatrices de contraceptifs hormonaux combinés. Toutefois, le lien de cause à effet reste controversé.

Enfin, il est à noter que de très rares cas de tumeurs hépatiques bénignes, et de plus rares cas encore de tumeurs hépatiques cancéreuses, sont à déplorer chez les femmes sous contraceptifs estroprogestatifs.

Focus sur le risque de survenue d’anomalies hépatiques

Les contraceptifs estroprogestatifs peuvent induire des perturbations aiguës ou chroniques de la fonction hépatique.

Si tel est le cas, et jusqu’a ce que les marqueurs de la fonction hépatique reviennent à la normale, il sera nécessaire d’arrêter d’utiliser une contraception hormonale.

De même, la suspension du traitement devra être envisagée en cas de récidive d’un prurit lié une cholestase, survenu lors d’une grossesse antérieure ou de l’utilisation antérieure de stéroïdes sexuels.

Focus sur les troubles du cycle

Comme dans tout traitement hormonal combinant estrogènes et progestatifs, des saignements légers, intermittents et irréguliers peuvent apparaître, surtout durant les trois premiers mois d’utilisation.

Si ces spottings ou métrorragies perdurent au delà des trois premiers cycles, ou si elles commencent après plusieurs cycles réguliers alors que la posologie d’Evra a été respectée, un avis médical devra être sollicité.

Votre médecin procédera alors à des examens, afin d’écarter toute hypothèse de grossesse ou d’une pathologie organique.

Par ailleurs, si vous constatez une absence d’hemorragies de privation pendant l’intervalle libre entre deux patchs, deux cycles de suite, assurez vous de ne pas être enceinte avant de poursuivre votre contraception transdermique.

Si vous avez utilisez vos patchs selon la posologie préconisée, il y a peu de chances que vous soyez enceinte. Le risque existe dans le cas contraire.  

Si vous souffriez de troubles du cycle (aménorrhée, oligoménorrhée) avant d’entamer une contraception hormonale transdermique, il est possible que ces dysfonctionnements réapparaissent à l’arret du traitement.

Focus sur l’hypertriglycéridémie

Les contraceptifs estroprogestatifs peuvent avoir des effets néfastes sur les femmes ayant une hypertriglycéridémie ou des antécédents familiaux d’hypertriglycéridémie : elles présentent un risque supplémentaire de pancréatite.

Focus sur l’hypertension artérielle

Bien que le lien de causalité n’ait pas été établi, il a été observé que la tension artérielle des utilisatrices de contraceptifs combinés hormonaux à tendance à augmenter légèrement, sans que cela ne soit inquiétant d’un point de vue médical.

Toutefois, si vous veniez à voir votre pression sanguine augmenter de façon substantielle et perdurer à des valeurs élevées malgré l’administration d’un traitement prévenant l’hypertension, vous devrez interrompre votre contraception hormonale.

Lorsque votre tension aura regagné des seuils acceptables, vous pourrez reprendre votre contraception hormonale transdermique.

Les contres-indications liés au patch Evra

Certains états de santé ne permettent pas la prise d’un contraceptif hormonal, ou sous une surveillance médicale étroite.

Pathologies excluant la prise d’un contraceptif hormonal

  • Hypersensibilité aux substances actives ou à l’un des excipients ;
  • accident thromboembolique (phlébite, embolie pulmonaire…) ancien ou survenant au cours de la contraception ;
  • Prédisposition héréditaire probable à la thrombose veineuse ou artérielle, comme une résistance à la protéine C activée (PCa), une déficience en antithrombine-III, une déficience en protéine C, une déficience en protéine S, une hyperhomocystéinémie et des anticorps antiphospholipidiques (anticorps anticardiolipines, lupus anticoagulant) ;
  • cancer hormonodépendant (même guéri) : cancer du sein, cancer de l’endometre ;
  • saignement génital intermittent (l’origine de ce saignement doit être déterminée par des examens avant la mise en route du traitement) ;
  • maladie du foie, grave ou récente, y compris les tumeurs bénignes ou malignes ;
  • Anomalies de la fonction hépatique liées à une maladie hépatocellulaire aiguë ou chronique ;
  • Adénomes ou carcinomes hépatiques ;
  • hypertension artérielle grave ;
  • diabète avec lésions vasculaires ;
  • Dyslipoprotéinémie héréditaire.
  • antécédent de migraine graves accompagnée de signes neurologiques (paralysies…).

Situation réclamant un suivi médical particulier

Certaines situations ne réclament pas l’arrêt pur et simple d’un traitement contraceptif par pilule, mais nécessitent tout de même un suivi étroit :

  • Epilepsie,
  • Migraine,
  • Asthme,
  • Dépression,
  • Antécédents familiaux de cancer du sein ou d’accidents thromboemboliques,
  • Maladie de Crohn, rectocolite hémorragique avec l’utilisation de contraceptifs oestroprogestatifs,
  • Antécédents de masque de grossesse. Si vous presentez une tendance au chloasma vous devrez éviter de vous exposer au soleil ou à un rayonnement ultraviolet en période d’utilisation d’EVRA.

Âge et tabagisme : quels risques avec le patch Evra?

Sachez que l’âge et le tabagisme constituent deux facteurs aggravants d’accidents thromoboemboliques, et plus particulièrement lorsque vous avez recours à un contraceptif hormonal. Discutez avec votre médecin d’une contraception plus adaptée.

Si vous souhaitez arrêter de fumer : www.tabac-info-service.fr

Grossesse

Si vous êtes enceinte, vous n’avez pas de raisons d’utiliser ce dispositif transdermique.

Toutefois, si vous vous rendez compte que vous êtes enceinte alors que vous portez un patch, ne vous inquiétez pas. Les données disponibles n’ont pas démontré que vous courriez un risque supplémentaire de connaître une grossesse difficile, ou de donner naissance à un enfant porteur d’une malformation.

Il faudra néanmoins arrêter le traitement dès lors qu’une grossesse aura été découverte.

Allaitement

Il est nécessaire de demander un avis médical avant d’utiliser un dispositif transdermique en concomitance avec l’allaitement.

En effet, les hormones contenues dans ce produit passent dans le lait maternel.

Poids corporel supérieur ou égal à 90 kg

Chez les femmes ayant une charge pondérale égale l’usine rieurs à 90 kg avant d’initier le traitement, l’efficacité du patch transdermique est moindre.

Insuffisance rénale

Il n’existe pas encore d’études démontrant l’incompatibilité entre insuffisance rénale et utilisation de patchs contraceptifs.

Toutefois, pour plus de sécurité, il est préférable de bénéficier d’un suivi médical plus étroit lorsque l’on souffre de cette pathologie.

Femmes ménopausées

Evra n’est pas un traitement hormonal substitutif. Il ne doit donc pas être utilisé par les femmes ménopausées.

Population pédiatrique

Chez les jeunes filles de moins de 18 ans, la sécurité et l’efficacité contraceptives n’ont pas été étudiées. Ce dispositif est donc à utiliser avec prudence.

De plus, l’utilisation par une fillette n’ayant pas eu ses règles est proscrite.

Interactions médicamenteuses

Certains médicaments ne peuvent pas être pris concomitamment avec EVRA :

  • soit parce que votre contraceptif viendrait à perdre de son efficacité ;
  • soit parce que les effets du traitement administré seraient altérés.

C’est la raison pour laquelle vous devez indiquer à votre médecin, avant qu’il ne vous prescrive un dispositif transdermique, si vous avez pris des médicaments dans les semaines précédentes (qu’ils soient sur ordonnance ou non).

De même, si vous avez besoin d’être placée sous traitement, précisez à votre docteur votre type de contraception. Il pourra alors trouver un substitut compatible ou vous préconiser un moyen de contraception complémentaire temporaire.

Voici les médicaments concernés par une interaction médicamenteuse avec EVRA :  

  • barbituriques,
  • anticonvulsivants,
  • certains traitements du sida (ritonavir et la névirapine),
  • produits de phytothérapie contenant du millepertuis,
  • médicaments contenant l’une des substances suivantes : griséofulvine, rifampicine, rifabutine.
  • antibiotiques comme l’ampicilline, les pénicillines et les tétracyclines,
  • phénytoïne,
  • primidone,
  • carbamazépine,
  • bosentan,
  • oxcarbazépine,
  • topiramate,
  • felbamate,
  • griséofulvine,
  • ciclosporine,
  • lamotrigine.

Tests biologiques

Certains résultats de tests biologiques en laboratoire peuvent être troublés par la prise d’un contraceptif hormonal tel qu’un dispositif transdermique.

Sont concernés :

  • tests fonctionnels hépatiques, thyroïdiens, surrénaliens et rénaux,
  • taux plasmatique des protéines (porteuses) comme la corticosteroid-binding globulin (CBG) et des fractions lipidiques/lipoproteiniques,
  • paramètres du métabolisme glucidique,
  • paramètres de la coagulation et de la fibrinolyse.

Toutefois, les modifications restent marginales et dans les limites de la norme.

Avis et témoignages des utilisatrices de EVRA

Les utilisatrices de ce nouveau type de contraception sont plutôt positives quant à leur choix, mêmes il quelques inconvénients les gênent.

Du côté des avantages, les utilisatrices considèrent que c’est un choix :

  • Pratique : le patch évite de se demander tous les jours si on a bien pris le contraceptif.
  • Fiable.

Du côté des points négatifs, les utilisatrices soulignent les points suivants :

  • Le patch n’est pas considéré comme très hygiénique : on ne peut pas laver la peau sous le patch une semaine durant, la colle peut déborder,
  • Le patch n’est pas vu comme quelque chose de très esthétique : le patch se voit et n’est pas toujours très discret,
  • Le patch peut être irritant : de petites plaques rouges peuvent apparaître et “gratouiller”,
  • Sa pose et le suivi de traitement demande une certaine rigueur.
  • Son prix peut paraître prohibitif pour certaines, d’autant qu’il n’est pas remboursé par la sécurité sociale.

Source : forum de discussion Doctissimo.

Autres sources pour ces avis : le site d’une pharmacie en ligne certifiée (image des avis recueillis ci-dessous)

Avis patch evra

Guide d’achat du patch contraceptif Evra

Nos équipes composées de professionnels de la santé ont rédigé pour vous ce guide d’achat concernant le patch contraceptif Evra.

En effet, aujourd’hui avec internet, il existe de nombreux risques liés à l’achat de médicament en ligne (produits périmés / traitement contre-fabriqués etc), il faut donc faire très attention pour éviter les dangers!

Si vous avez le moindre doute, demandez conseil à votre médecin traitant.

Où acheter le patch Evra?

Les dispositifs transdermiques sont disponibles uniquement sur ordonnance, que ce soit en ligne ou dans une pharmacie physique.

Aussi, tout site vous promettant de vous livrer des patchs contraceptifs sans ordonnance et/ou à des prix défiant toute concurrence devra vous alerter : l’offre est très certainement frauduleuse.

Si vous tenez à acheter vos patchs contraceptifs en ligne, ne faites confiance qu’a des pharmacies en ligne certifiées, à l’image de Treated.com.

Il est vrai qu’il est parfois fastidieux de prendre rendez-vous avec son médecin uniquement pour renouveler son ordonnance. Aussi, Treated.com dispose d’un service de e-prescription.

Vous serez donc invitée à remplir un formulaire, dont les réponses seront attentivement analysées par les médecins affiliés à la plateforme.

En fonction de votre état de santé, ces professionnels de la médecine vous autoriseront ou non à poursuivre vos achats de médicaments en ligne.

A quel prix ?

Vous trouverez le patch Evra à 75,99 euros pour 3 mois de traitement, ou 151,99 euros pour 6 mois de traitement.