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Flixotide : posologie, effets secondaires, avis, ordonnance, prix et guide

Flixotide est un médicament anti-inflammatoire de prise quotidienne de la famille des corticoïdes inhalés, indiqué pour le traitement de fond des personnes souffrant d’asthme persistant, car il réduit le risque de survenue d’une crise.

Il peut aussi être indiqué aux personnes dont l’asthme est instable malgré un traitement préventif, ou en cas de broncho-pneumopathie chronique obstructive (BPCO).

Le dispositif d’inhalation est disponible sous deux formes, l’Evohaler, qui est une suspension pour l’inhalation classique, et l’Accuhaler (ou Diskus), qui est un dispositif de poudre sèche à inhaler.

Ce médicament doit être prescrit par un professionnel de la santé et nécessite donc une ordonnance. Son efficacité dépend du respect rigoureux de la posologie et des indications du médecin, adaptées personnellement à chaque cas.

Ce dossier présente les informations importantes à connaître avant d’utiliser ce produit, l’explication de son mode de fonctionnement et d’utilisation, et les risques potentiels, ainsi que des conseils pour l’obtenir.

Présentation de l’antiasthmatique Flixotide

Elaboré par Allen et Hanburys Ltd, groupe pharmaceutique anglais aspiré par le laboratoire Glaxo en 1958, et commercialisé maintenant par le groupe pharmaceutique GlaxoSmithKline (GSK) né de la fusion entre Glaxo Wellcome et SmithKline Beecham en 2000, le Flixotide possède une Autorisation de Mise sur le Marché (AMM) depuis le 2/11/1993.

La molécule active de ce médicament, la fluticasone, permet de soulager l’inflammation des voies respiratoires impliquée dans l’asthme, et permet d’en prévenir les symptômes.

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Prévention des crises d’asthme

Maladie chronique caractérisée par une irritation régulière des bronches, l’asthme survient par des crises alternées de périodes de respiration « normale » et touche environ 4 millions de personnes en France. Chez certains sujets, cette affection respiratoire se traduit par une gêne respiratoire permanente, pouvant interférer avec les activités de tous les jours.

Cette affection respiratoire est généralement la conséquence d’une réaction anormale des voies aériennes, face à divers stimuli ou déclencheurs comme :

  • Des produits allergènes dans l’air : pollens, humidité, acariens, poils de chat ou autre animal…
  • Irritants atmosphériques : gaz, fumée, vapeurs de produits ménagers, poussière ou pollutions
  • La prise d’un médicament
  • Des odeurs fortes (vernis, parfums, alcools)

Il peut aussi être lié à une infection des voies respiratoires (sinusite, bronchite, grippe), à un effort physique fort, ou encore à un stress émotionnel. Il en existe d’ailleurs deux types : l’asthme d’effort et l’asthme allergique.

Les causes en sont méconnues, mais il existe un facteur de risque génétique, une suractivité de la réponse immunitaire, et un risque environnemental (air, froid..).

Ces réactions appelées « symptômes » sont :

  • Une toux sèche
  • Une respiration sifflante
  • Un essoufflement
  • Une suffocation
  • Une insuffisance respiratoire aiguë
  • Une accélération des battements du cœur
  • Une sensation de pression et compression du thorax
  • Une Insomnie (souvent conséquente de la gêne des symptômes)

La crise asthmatique est en fait l’aggravation de ces réactions qui peuvent varier d’intensité ou de type d’une crise à l’autre. Elle se manifeste occasionnellement entre des périodes de respiration normale, en soirée ou pendant la nuit. Ce sont ces signes qui permettent de diagnostiquer l’affection et qui sont traités par les médicaments disponibles.

Les crises peuvent être calmées sur le moment par des médicaments. Toutefois, elles peuvent être dangereuses pour certaines personnes (personnes qui ont une infection respiratoire, personnes âgées,) d’où l’importance de pouvoir contrôler l’affection.

Il existe en fait deux types de thérapies pour « empêcher » ces symptômes et permettre que les personnes concernées puissent avoir une vie « normale », car cette pathologie n’a pas de cure définitive :

  • Médicaments de secours, administrés en cas de crise (broncho dilatateurs à action rapide) pour soulager les symptômes ou avant un effort physique dans la situation d’asthme d’effort. Si un patient souffre d’asthme léger et intermittent, le traitement de crise peut suffire.
  • Les traitements de fond (ou de contrôle) : ils ne soulagent pas immédiatement les signes, mais agissent durablement pour réduire l’inflammation et diminuer la fréquence des crises. Ils doivent être pris quotidiennement (inhalation de corticostéroïdes, bronchodilatateurs à longue durée d’action, les Antileucotriènes, ou encore l’Anti-immunoglobuline E dans les cas les plus sévères d’asthme allergique).

Il est très important d’utiliser une thérapie de contrôle adaptée et conforme aux indications du médecin, même en l’absence de signes. Cette affection des bronches peut en effet être à l’origine de  complications (dégradation progressive des bronches, surinfections, hospitalisations) pouvant être dangereuses pour la vie du patient. La Fondation pour la Recherche Médicale estime qu’environ 1000 personnes meurent en France des suites de cette affection.

Pour plus d’information : Fondation pour la Recherche Médicale.

Broncho-pneumopathie chronique obstructive BPCO):

Egalement nommée « bronchite chronique » ou « emphysème » (regroupés parfois sous le terme « maladie pulmonaire obstructive chronique (MPOC) »), la broncho-pneumatique chronique obstructive (BPCO) est une maladie pulmonaire due à l’inflammation des bronches et à leur obstruction par un mucus (flegme), pouvant endommager les sacs alvéolaires pulmonaires et abaissant ainsi l’écoulement des gaz inspirés. Les symptômes de la BPCO s’aggravent de manière progressive, par une difficulté de respirer à l’effort pouvant aussi se produire au repos, devenant une gêne permanente pour la vie quotidienne.

Sous-diagnostiquée, la BPCO peut pourtant engager le pronostic vital du sujet. Elle fait suite à une exposition prolongée à des déclencheurs, et les facteurs de risque sont les suivants :

  • Tabagisme, tabagisme passif : la fumée de tabac est la première cause de cette pathologie
  • Pollution de l’air atmosphérique ou dans les habitations (utilisant un combustible solide)
  • Particules de produits chimiques (vapeurs, fumées)
  • Infections des voies respiratoires fréquente pendant l’enfance

Cette pathologie toucherait de 2 à 4 millions de personnes en France. 30 000 se trouvent dans un cas grave d’insuffisance respiratoire chronique, et 15 000 personnes en meurent chaque année en France. La BPCO peut être évitée ou traitée en diminuant les symptômes et améliorant la vie des patients grâce à des médicaments comme l’inhalation de corticoïdes tel le Flixotide.

Fonctionnement du Flixotide contre l’asthme

La crise asthmatique est la réaction du système immunitaire face à une agression par un déclencheur, qui se traduit par la production d’un produit chimique engendrant l’inflammation des voies respiratoires (bronches et trachée), et du gonflement des parois recouvrant les voies respiratoires. Ceci a pour conséquence de les rétrécir, rendant la respiration plus difficile. Il peut également y avoir une présence de mucus dans les bronches.

Ce corticostéroïde est un anti-inflammatoire utilisé en traitement de fond. Grâce à son agent actif le fluticasone, il empêche à long terme la réponse inflammatoire et la réactivité allergique des voies aériennes, et diminue la sécrétion de mucus des bronches, permettant ainsi de décontracter les muscles. Il préserve ainsi les voies respiratoires de leur sursimulation et aide à respirer normalement.

Ainsi, la fréquence et la sévérité des crises peuvent être diminuées par l’inhalation quotidienne de ce corticostéroïde, permettant aux patients de vivre normalement. Il ne soulage pas une crise momentanée.

A qui s’adresse-t-il ?

Cet anti-inflammatoire est généralement prescrit aux personnes adultes et aux enfants de plus d’un an dont les symptômes sont persistants généralement en association à des bêta-2, en fonction de la sévérité.

Il est prescrit au regard des critères suivants :

  • Asthme persistant léger, persistant modéré ou persistant sévère,
  • Symptômes diurnes pluri-hebdomadaires,
  • Symptômes nocturnes plus de 2 fois par mois,
  • Exacerbations plus d’une à deux fois par semaine, ayant une influence sur le sommeil,
  • DEP (débit de pointe) : 60-80 %,
  • Variabilité du DEP : supérieur à 20-30,
  • Prise quotidienne de bêta-2 mimétiques inhalés d’action brève.

Pour le traitement de la BPCO, il est indiqué chez les adultes.

Quels sont ses avantages pour traiter l’asthme ? Inconvénients ?

L’action de cet antiasthmatique a été démontrée dans plusieurs tests cliniques pour son efficacité préventive des symptômes et l’abaissement de la fréquence de crises. Un bon nombre de patients confirment également cette efficacité, leur permettant de suivre normalement, sans gêne, leurs activités quotidiennes.

Les glucocorticoïdes inhalés sont d’ailleurs le traitement anti-inflammatoire continu de référence, prescrit en première intention contre l’affection asthmatique. Ils agissent directement où le patient en a besoin : au niveau des bronches et des poumons.

Il s’agit d’un traitement de marque, distribué par un groupe pharmaceutique pionnier dans le soin des affections respiratoires, ce qui en augmente la fiabilité.

Plutôt simple à utiliser, cet anti-inflammatoire présente peu de contre-indications, et est donc adapté à un grand nombre d’asthmatiques. Il ne crée pas de dépendance, et est sécurisé durant la grossesse (toujours demander conseil à son médecin).

De plus, cette formule à inhaler est disponible en deux dispositifs, l’un similaire et pouvant être utilisé comme un inhalateur classique, et l’autre (Diskus), d’utilisation plus facile, adapté aux patients ayant des problèmes pour utiliser les aérosols, notamment à cause d’une difficulté de coordination main/poumon.

Enfin, la fluticasone en tant que corticoïde inhalé présente moins d’effets secondaires que la plupart des traitements antiasthmatiques, même pris à long terme. En fait, les effets secondaires systémiques n’ont pas de « traduction clinique » aux posologies indiquées pour la plupart des cas.

En revanche, elle engendrerait, dans de rares cas, des troubles du comportement chez certains enfants, ce qui est un inconvénient non négligeable.

De plus, il s’agit d’un traitement de fond, qui n’est pas efficace dans l’immédiat en cas de crise et qui a une action de protection seulement au bout d’un certain temps (plusieurs semaines). Il s’agit d’un mode de prévention à prendre régulièrement, tous les jours, en respectant les doses, même hors état symptomatique, et son efficacité dépend d’ailleurs de la rigueur du patient dans la régularité et le respect des indications médicales. Cela requiert donc une assiduité très fine et un effort.

Quelle efficacité ?

Flixotide fait partie des antiasthmatiques les plus efficaces si la posologie et la durée d’utilisation préconisées sont respectées.

Son effet sur les bronches atteint son maximum avec une prise rigoureuse et régulière après quelques semaines, ce qui se manifeste par un maintien du contrôle de l’affection.

Son effet sur les bronches atteint son maximum avec une prise rigoureuse et régulière après quelques semaines, ce qui se manifeste par un maintien du contrôle de l’affection.

L’action de son agent actif a été démontrée lors de nombreux essais cliniques menés auprès de volontaires asthmatiques.

Quelle particularité ? Sous quelle forme se présente-t-il ?

La préparation à inhaler est disponible sous deux formes :

  1. Version « classique » en trois dosages :
  2. FLIXOTIDE – 50 µg/dose ; 125 µg/dose ou 250 µg/dose –  suspension pour inhalation buccale flacon pressurisé (Aluminium) de 120 doses, avec valve doseuse et embout buccal
  • Version « Diskus » en trois dosages :
  • FLIXOTIDE DISKUS – 100 µg /dose ; 250 µg /dose  ou 500 µg /dose  – poudre pour inhalation, boîte de 1 distributeur Diskus de 60 doses sous plaquette thermoformée (PVC/Aluminium) avec distributeur

La particularité de ce type de corticoïdes inhalés, par rapport à d’autres produis ou encore des corticoïdes pris en piqûres, est qu’ils entraînent que rarement des effets indésirables aux doses homologuées.  Toutefois, en se déposant au niveau de la muqueuse buccale et des voies aériennes supérieures, ce produit peut induire des effets indésirables locaux comme une mycose ou muguet buccaux ou une modification de la voie. Il est donc important de bien se laver la bouche après l’inhalation.

Composition du médicament

La molécule active de cette préparation est le Fluticasone, anti-inflammatoire stéroïdien de la famille des glucocorticoïdes. Elle est contenue dans les deux versions du produit, à 50 µg ,100 µg, 125 µg, 250 µg ou 500 µg, selon le dosage.

L’excipient présent dans la version « classique » est le Norflurane, un gaz propulseur, commun dans les médicaments à inhaler.

La version Diskus, elle, contient comme excipient de la poudre de lactose, très utilisée dans les préparations pharmaceutiques.

Focus sur son principe actif

La Fluticasone est un puissant anti-inflammatoire stéroïdien synthétique de la famille des glucocorticoïdes.

Son activité anti-inflammatoire de la muqueuse des bronches se traduit par l’inhibition du recrutement par le système immunitaire des cellules inflammatoires et l’inhibition de la sécrétion  de cytokines pro-inflammatoires (molécule soluble) par les cellules des voies aériennes. Ainsi, elle permet une diminution partielle de l’hyperactivité bronchique impliquée dans le système allergique ou asthmatique. Elle permet donc aux patients de ne pas avoir besoin du recours au traitement de secours, en diminuant la survenue des symptômes et des crises.

Ses effets se manifestent après une période d’environ 10 jours de prise quotidienne.

Cette substance est utilisée dans le traitement de l’asthme, mais aussi de la broncho-pneumopathie chronique obstructive, de la rhinite allergique, des polypes nasaux, et certaines maladies de la peau.

Quelles études scientifiques ont été faites au sujet de ce médicament ? Quels résultats ?

Un grand nombre d’études a été mené au sujet de la molécule active.

Un travail de 2009 publié dans la revue Cochrane a eu pour objectif d’évaluer l’efficacité et l’innocuité de la molécule dans le traitement de l’asthme chronique chez l’adulte et l’enfant, en comparant 86 études et articles portant sur le sujet. Les auteurs concluent que n’importe quelle dose comprise entre 100 et 1000 microgrammes par jour est efficace, l’efficacité des doses inférieures étant significativement comparables aux plus élevées, par rapport au placebo. Le propionate de fluticasone (PF) entraînerait cependant un risque accru « d’angine, d’enrouement et de candidose buccale ».

La monographie du produit Flovent (autre nom commercial du Flixotide) regroupe également des conclusions de certaines études faites sur le PF administré à des adultes, adolescents et à des enfants. Le document rapporte que de « très rares cas d’anxiété, de troubles du sommeil et de modifications du comportement (hyperactivité, irritabilité) ont été signalés ». Quatre études de comparaison entre le PF administré à moitié de la dose quotidienne de Dipropionate de Béclométasone (autre glucocorticoïde) ont été menées auprès d’asthmatiques légers, modérés et sévères. (voir le tableau 3 ci-dessous)

Les données ont démontré que le PF est au moins aussi efficace, et parfois plus efficace, que le dipropionate à dose deux fois plus élevée, pour toutes les gravités de l’affection.

Une autre étude intéressante de l’Association des Allergies et de l’Asthme, Santa Clara Valley, San Jose, California, USA a été menée pour évaluer l’efficacité et la sûreté du PF inhalé chez les adolescents et adules asthmatiques. Cet essai a démontré l’efficacité de la molécule en comparaison à un placebo. Il n’y a pas eu de différences significatives d’efficacité entre les trois dosages de propionate de fluticasone utilisées. Les effets adverses reportés (8% chez des patients traités au placebo, 13 à 15% chez ceux traités sous PF) ont été le plus souvent en lien avec l’oropharynx et le larynx.  Une thérapie de 12 semaines à des doses de 100, 250 et 500 μg a été mieux tolérée et plus efficace que le placebo, en se basant sur la stabilité maintenue de l’asthme, les fonctions pulmonaires, et l’usage des bronchodilatateurs.

Une dernière étude publiée dans la Revue des maladies respiratoires peut être signalée. Il s’agit d’un travail ayant évalué l’efficacité et la tolérance de deux doses de fluticasone (50 mcg deux fois par jour et 125 μg deux fois par jour) pendant 6 mois, en double aveugle versus placebo. Ce travail a conclu à une réduction des manifestations respiratoires chez les deux groupes traités, sans différence entre les deux doses.

Flixotide est-il remboursé par la sécurité sociale ou la complémentaire santé ?

Cette préparation est incluse dans la liste des produits agréés aux collectivités, et son remboursement par la sécurité sociale est de 65%, selon les indications thérapeutiques suivantes :

« Traitement continu anti-inflammatoire de l’asthme persistant*.

*L’asthme persistant se définit par l’existence de symptômes diurnes pluri hebdomadaires et/ou de symptômes nocturnes plus de 2 fois par mois.»

Posologie : comment utiliser Flixotide?

Il est très important que le patient suive à la lettre les instructions médicales qui lui ont été données quant à cette thérapie, d’autant plus que son efficacité dépend de l’assiduité dans sa prise. Le patient évitera ainsi la survenue d’effets secondaires ou de complications de santé dues à une mauvaise utilisation.

Posologie de Flixotide

Mode d’utilisation

Cette préparation existe en deux présentations différentes, dans deux appareils distincts, pour une inhalation orale. Leur utilisation n’est pas la même. Il est donc important de bien lire la notice et de demander conseils à un professionnel en cas de doute. Pour s’assurer de sa bonne utilisation, le médecin peut superviser la première utilisation. Chez l’enfant, il s’utilise à l’aide d’une chambre d’expansion, avec un masque facial.

  • Flixotide Evaholer 50, 125, 250 mcg :

Ce dispositif est similaire à un inhalateur classique. L’inhalation orale se fait grâce à un distributeur à embout buccal. Durant le processus d’inspiration, il est recommandé de se tenir en position assise ou debout.

Avant utilisation, il est conseillé de vérifier le fonctionnement du dispositif :

Lors de la première utilisation ou s’il n’a pas été utilisé depuis plus d’une semaine, il est recommandé de libérer deux doses à l’air libre :

  • Exercer une pression de chaque côté pour ôter le capuchon de l’embout buccal,
  • Bien agiter l’inhalateur puis appuyer sur la cartouche.

Utilisation de l’appareil :

  1. Ôter le capuchon de l’embout buccal (exercer une pression de chaque côté),
  2. Vérifier la propreté de l’aérosol, en enlevant les possibles corps étrangers à l’intérieur et à l’extérieur, y compris dans l’embout,
  3. Bien agiter l’aérosol. Cela permet de s’assurer qu’aucun corps étranger ne persiste, et de bien mélanger les composants :
  • Relâcher une bonne expiration afin de vider les poumons :
  • Situer l’embout buccal au niveau de la bouche. Le fond de la cartouche en métal doit être dirigée vers le haut,
  • Prendre une inspiration profonde et la maintenir lentement tout en pressant sur la cartouche en métal :
  • Enlever l’embout de la bouche et retenir la respiration environ une dizaine de secondes :
  • Repositionner le capuchon sur l’embout buccal, et appuyer pour le remettre dans sa position
  • Se rincer la bouche après inhalation du produit.

NB : Par mesure d’hygiène, veillez à nettoyer l’embout buccal avant et après utilisation.

Ne jamais plonger la cartouche en métal dans l’eau.

Nettoyage de l’appareil : 

Pour en garantir le bon fonctionnement, il faut nettoyer le dispositif au moins une fois par semaine.

  • Retirer le capuchon de l’embout buccal. Attention à ne jamais séparer l’applicateur en plastique de la cartouche.
  • Essuyer l’intérieur et l’extérieur de l’embout et de l’applicateur avec un tissu ou un mouchoir propre et sec.
  • Repositionner le capuchon sur l’embout buccal jusqu’au « clic » qui indique sa fixation.

NB : si aucun « clic » se produit, tourner le capuchon dans l’autre sens, essayer à nouveau sans forcer

Il est conseillé de contrôler la technique d’inhalation devant un miroir. Si une quantité est évacuée par la bouche ou le nez, la pression sur la cartouche n’a pas été faite au bon moment ou l’inspiration n’a pas été profonde.

  • Flixotide DISKUS :

Cet appareil est plus facile à utiliser que l’autre version. Chaque dose contenue dans le distributeur peut être inhalée à tout moment grâce à l’embout buccal, si l’appareil est chargé.

La position recommandée pour l’inhalation est une position assise ou debout.

Chaque dose en forme de poudre est séparée et protégée de manière individuelle. Un compteur de doses indique le nombre de prises encore disponible. Lorsqu’il ne reste plus que 5 doses ou moins, l’appareil indique ce chiffre en rouge.

Utilisation du dispositif :

  1. Ouvrir le dispositif : tenir le Diskus d’une main et placer le pouce de l’autre main à l’endroit prévu, aussi loin que possible.
  • Tenir le Diskus en face. Pousser le levier du Diskus jusqu’au bout (en butée). Cela fera apparaître une ouverture au niveau de l’embout buccal, tout en mettant à disposition la dose prête à être inspirée. Ceci est visible sur le compteur de dose.
  • Pour administrer une dose :
    • Expirer intensément afin de vider les poumons. Ne jamais souffler dans le Diskus,
    • Situer l’embout buccal entre les lèvres,
    • Prendre une grande et profonde inspiration par la bouche (et non pas par le nez),
  • Retirer l’appareil de la bouche,
  • Retenir la respiration environ une dizaine de secondes,
  • Respirer lentement.
  • Fermeture de l’appareil :
  • Placer le pouce à l’emplacement prévu. Ramener la partie mobile vers soi jusqu’au fond (jusqu’au « clic ») pour protéger l’embout.
  • Le levier retrouve sa position initiale, prêt pour une nouvelle utilisation.

Dans le cas où deux inhalations sont prévues, le Diskus doit être refermé, et les étapes 1 à 4 doivent être répétées. Se rincer la bouche après administration de la dose.

Lorsque le Diskus n’est pas utilisé, il doit être gardé fermé avec son couvercle. Le levier doit être poussé uniquement au moment de prendre une dose. Ne pas actionner inutilement le levier, les doses étant ainsi libérées dans l’air. Une fois toutes les doses utilisées, le Diskus doit être jeté. Il est inutile de forcer le levier.

Quand le commencer ? Quand l’arrêter ?

Respecter les recommandations du médecin. Ce médicament devra être pris de façon régulière, pour la durée indiquée par le médecin. Il peut être débuté dès lors qu’il a été prescrit par le médecin. Ne pas l’arrêter sans avis médical.

Une régularité doit être respectée, et les inhalations doivent êtres réparties à intervalles réguliers, en une ou deux prises par jour.

Quel dosage ?

La posologie est strictement individuelle. Elle est indiquée par le médecin en fonction de la sévérité des symptômes. La posologie minimale efficace sera toujours à privilégier. Un ajustement peut être envisagé selon les résultats. Conformez-vous à l’ordonnance de votre médecin. N’augmentez pas la dose prescrite. En cas de doute, consultez votre médecin ou votre pharmacien. 

Dans le cas d’un traitement au béclométasone, la dose de fluticasone à prescrire est de moitié de la dose de béclométasone utilisée.

En général, les posologies sont les suivantes en fonction de la gravité :

  • Asthme chez l’adulte :

Persistant léger : 100 à 150 μ, en deux fois par jour (matin et soir)

Persistant modéré : 150 à 500 μ en deux fois par jour (matin et soir)

Persistant sévère : 500 à 1000 μ en deux fois par jour (matin et soir)

  • Asthme chez l’enfant de plus de 4 ans :

Léger à modéré : 50 à 100 μ en deux fois par jour (matin et soir)

Persistant sévère : 200 μ deux fois par jour (matin et soir)

  • Asthme chez l’enfant de 1 à 4 ans : 50 à 100 μ deux fois par jour (matin et soir)*

*Peu de données sont disponibles concernant le fluticasone en traitement de l’asthme sévère chez l’enfant de 1 à 4 ans. 

Que faire en cas d’oubli ?

Si vous avez oublié d’inhaler la dose prévue, vous devrez poursuivre le traitement normalement en ne tenant pas en compte cet oubli. Ne pas doubler la dose pour compenser la dose oubliée.

Que faire en cas de surdosage ?

Il faut toujours respecter les doses tel qu’elles ont été prescrites par le médecin. Un surdosage peut engendrer l’inhibition temporaire de la fonction surrénalienne. Cet effet se rétablit en quelques jours. En cas d’emploi répété de doses supérieures à celles qui ont été recommandées, cet effet peut devenir significatif. Des cas (rares) de crise aigue d’insuffisance surrénalienne ont été rapportés, chez des enfants recevant des doses supérieures ou égales à 1000  µg par jour pendant plusieurs mois ou années. Ces crises avaient pour symptômes une hypoglycémie, une diminution de consciences, des convulsions…Une diminution rapide de la posologie peut aussi être à l’origine de ces crises.

Si vous avez pris trop de Flixotide que vous n’auriez dû, il est recommandé de consulter un médecin.

Les précautions d’emploi :

  • Personnes diabétiques :

Une augmentation des taux glycémique a concerné de rares cas. Cependant, ce risque doit être considéré, et une précaution prise dans le cas de patients diabétiques.

  • Sportifs :

La substance contenue dans cette préparation peut rendre positif un test antidopage.

  • Tuberculose pulmonaire :

En tant que corticoïdes inhalés, cet anti-inflammatoire doit faire l’objet d’un emploi prudent dans le cas de patients souffrant de tuberculose pulmonaire.

  • Grossesse et allaitement :

Aucun problème particulier n’a été mis en évidence par les essais cliniques quant à l’utilisation de ce produit pendant une grossesse, à une dose préconisée. Ne pas l’utiliser durant la grossesse sans l’avis médical.

Il y a peu de risque quant à la probabilité d’apparition d’effets chez le nourrisson. Par précaution, il est conseillé de consulter un professionnel avant d’allaiter.

  • Infection bronchique ou bronchorrhée abondante :

Un traitement adéquat doit être prescrit pour assurer la bonne administration du médicament dans les voies respiratoires.

  • Mycose buccale ou modification de la voix :

Il est important de bien se laver la bouche après une inhalation pour éviter ces effets indésirables dérangeants.

  • Augmentation de la consommation de bronchodilatateurs bêta-2 mimétiques d’action rapide et de courte durée :

Si le patient augmente en peu de temps sa consommation de bronchodilatateurs bêta-2 mimétiques d’action rapide et de courte durée en inhalation, ceci est sûrement le signe d’une évolution de l’affection à un stade aigu grave (état de mal asthmatique). Une consultation médicale immédiate est recommandée, pour déterminer la conduite thérapeutique. La surveillance du débitmètre de pointe est préconisée.

  • Dyspnée paroxystique :

Si malgré le traitement assidu une dyspnée paroxystique survient, le recours au bronchodilatateur bêta-2 mimétique en voie inhalée d’action rapide et de courte durée est nécessaire pour contrer les symptômes. Une consultation médicale est requise, surtout si un soulagement n’est pas rapidement observé.

Stockage et conservation :

Ce médicament doit être conservé hors de la portée des enfants, dans un endroit sec dont la température ne dépasse pas les 30°C. Cet appareil contient un récipient sous pression : ne pas l’exposer à la lumière directe du soleil, ni le percer. Ne pas le jeter au feu, même s’il est vide.

Pour son élimination, se tenir aux instructions en vigueur ou consulter un pharmacien. Ne pas jeter au tout-à-l’égout.

Ne pas utiliser au delà de la date d’expiration mentionnée sur l’emballage (2 ans).

Risques, dangers et effets secondaires du Flixotide

Cette thérapie de fond requiert un effort et une rigueur d’utilisation de la part du patient. Il fait l’objet d’une prescription médicale personnelle, et doit être utilisé en connaissance des risques et dangers potentiels détaillés ci-dessous.

Flixotide effets secondaires

Les effets secondaires de Flixotide

Ce type de préparation à inhaler entraîne moins de risques de réactions indésirables que d’autres antiasthmatiques. Cependant, des effets peuvent survenir chez certains patients surtout à des doses élevées. La recherche de la posologie minimale efficace doit donc toujours être privilégiée.

Les réactions possibles sont détaillées par ordre de fréquence :

Effets indésirables très fréquents (1 utilisateur sur 10) :

  • Candidose buccale et pharyngée 

Cet effet ne nécessite pas l’arrêt de la corticothérapie inhalée et son risque peut être prévenu grâce au rinçage de la bouche à l’eau après l’inhalation.

Effets indésirables fréquents (Entre 1 et 10 utilisateurs sur 100) :

  • Contusions
  • Raucité de la voix

Ces réactions, mais aussi une gêne pharyngée, une dysphonie peuvent être prévenues grâce au rinçage de la bouche immédiatement après inhalation.

Effets indésirables peu fréquents (Entre 1 et 10 utilisateurs sur 1000) :

  • Réactions cutanées d’hypersensibilité

Effets secondaires rares (Entre 1 et 10 utilisateurs sur 10 000) :

  • candidose œsophagienne

Effets indésirables très rares (moins de 1 utilisateur sur 10 000) ou cas isolés :

  • Angiœdème : œdème facial, oropharyngée
  • Dyspnée et/ou bronchospasme
  • Réactions anaphylactiques
  • Syndrome de Cushung, tableau cushingoïde
  • Inhibition de la fonction surrénalienne
  • Diminution de la densité minérale osseuse
  • Ralentissement de la croissance chez l’enfant et l’adolescent
  • Cataracte et glaucome
  • Hyperglycémie
  • Anxiété, troubles du sommeil
  • Modification du comportement (hyperactivité psychomotrice et irritabilité, chez l’enfant principalement)

Effets indésirables dont la fréquence est indéterminée (ne pouvant être estimée sur la base des données disponibles) :

  • Dépression et agressivité (chez l’enfant principalement)
  • Epistaxis
  • Vision floue

Les effets secondaires rares et très rares sont en général rapportés spontanément. Il est important de déclarer une réaction indésirable suspectée si elle ne fait pas partie de la liste déterminée. Cela peut être fait auprès d’un médecin ou en ligne sur le système national de déclaration de l’Agence de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) : www.ansm.sante.fr

Les contre indications

Ce médicament ne devrait pas être employé par les personnes hypersensibles à la molécule active ou à l’un des composants mentionnés dans la rubrique consacrée, comme les personnes intolérantes ou allergiques au lactose ou à la protéine de lait.

Une intolérance à cet antiasthmatique (manifestée par une toux ou bronchospasme après inhalation) nécessite d’interrompre la prise et consulter un spécialiste qui déterminera une autre thérapie.

Les interactions médicamenteuses ou autres interactions

L’association de plusieurs molécules peut provoquer leur interaction, et causer une diminution ou une potentialisation des effets de l’une ou l’autre, ou encore dégrader la molécule. Les interactions peuvent également être à l’origine de réactions indésirables.

Dans ce cas, les associations à risque sont les suivantes :

  • Inhibiteurs du cytochrome P450 3A4 :

Le risque d’interactions significatives est faible, mais une étude chez des volontaires sains auxquels a été administré du PF par voie nasale, a démontré que 100 mg deux fois par jour de ritonavir (inhibiteur très puissant du cytochrome P450 3A4) augmentait de plusieurs centaines de fois les concentrations plasmatiques de PF, ce qui engendre une diminution des concentration en cortisol plasmatique. Après commercialisation du produit, des cas d’interaction cliniquement significative ont été rapportés chez des patients recevant du PF inhalé ou intra nasal, et du ritonavir. Les effets systémiques ont inclus un syndrome de Cushing, et l’inhibition de la fonction surrénalienne.

Des travaux ont démontré que d’autres inhibiteurs du cytochrome P450 3A4 entraînent une augmentation de l’exposition systémique au PF sans diminution notable des concentrations sériques de cortisol. Cette diminution a été négligeable dans le cas de l’éryhromycine et mineure avec le ketoconazole.

L’association avec des inhibiteurs du CYP3A (produits contenant du cobicistat inclus) doit donc être évitée pour éviter tout effet secondaire systémique, ou indiquée après l’évaluation fine entre risque et bénéfices. Le patient devra donc être suivi afin de détecter tout effet secondaire systémique des corticostéroïdes.

En cas de doute sur un éventuel risque pour la santé, se référer à la notice:

Flixotide Evohaler 50 mcg

Avis & témoignages sur le Flixotide

Dans cette section, nos équipes vous proposent de découvrir les avis & témoignages des professionnels de la santé sur ce traitement

Avis des professionnels de la santé sur le médicament :

Le Pr. Antoine Magnan, pneumologue l’Institut du thorax (CHU de Nantes), indique que ce type de médicaments ne présente que très peu de risques pour la santé du patient et est donc adapté à un traitement de fond en l’absence de signes :  « C’est un traitement anti-inflammatoire d’action locale pour empêcher le déclenchement des symptômes. Comme les corticoïdes ne passent pas dans le sang, ils peuvent être pris pendant des années si besoin, car dénués des classiques effets secondaires des corticoïdes.» Le spécialiste souligne tout de même que « Il faut cependant trouver la dose minimale efficace, car il n’y a pas de raison d’en prendre plus que nécessaire ».

avis professionnels Flixotide

Attention en effet à des doses trop élevées de corticostéroïdes inhalés, surtout chez les enfants, pour qui cela pourrait entraîner des problèmes de croissance. Le Dr Elizabeth Matsui professeure de Pédiatrie à l’Université Johns Hopkins (Etats-Unis), déclare : « La pratique d’augmenter la dose de glucocorticoïdes inhalés chez les enfants n’est pas approuvée par les indications thérapeutiques. Seulement, si vous parlez à un spécialiste de l’asthme et aux professionnels de la santé, c’est une pratique très commune. » Elle ajoute ensuite que « Les médicaments de long-terme les plus efficaces (dont Flovent, autre nom de Flixotide),) réduisent l’inflammation des voies aériennes, ce qui aident à prévenir les symptômes dès le début. Ces médicaments ne permettent pas un soulagement immédiat des symptômes ».

Le Docteur Daniel Jackson de l’Université de Médecine du Wisconsin et ses collègues ont souhaité évalué le bénéfice d’essayer de contrôler l’affection au moment d’aggravation des symptômes en augmentant les doses du Flovent mais hors crise. Le médecin rapporte que « Le quintuple de doses de Flovent n’a pas réduit les symptômes, et il y a eu un effet secondaire gênant. Le taux de croissance parmi les enfants  auxquels ont été assignées des doses plus élevées était de 0,23 cm de moins par an que celui parmi les enfants auxquels ont été assignées les doses les plus faibles. »

Concernant le traitement de la BCPO, les avis professionnels sont partagés quant au rôle des corticoïdes inhalés telle que la Fluticasone. Censées être réservées aux exacerbations graves de la maladie, et pour lesquelles les bronchodilatateurs ne fonctionnent pas, leur rôle a été remis en cause par certaines études. Selon le Pr Housset, chef du service de pneumologie du CHU de Créteil, « Nous disposons maintenant d’un certain nombre d’arguments qui laissent penser que l’efficacité des corticoïdes inhalés n’est pas bouleversante, avec un risque de pneumonie qui s’ajoute aux effets secondaires déjà connus, sur l’œil et la cataracte, il est donc nécessaire que l’on réévalue les choses. Il faudrait au minimum respecter les restrictions des AMM, ce qui n’est pas toujours le cas ».

Avis et témoignages des utilisateurs :

Auprès des utilisateurs, les témoignages reconnaissent une efficacité du produit, mais non sans gêne indésirable.

Sur le forum meamedica on peut ainsi lire deux témoignages contrastés. L’un d’une femme de 46 ans se déclarant :

Avis Flixotide

En revanche, sur le même forum, une femme de 39 confie :

Témoignages Flixotide

Concernant les parents d’enfants asthmatiques, voici un témoignage trouvé sur le forum bebes.aufeminin : « mon fils de 16 mois a déjà fait 4 bronchiolites ou bronchites asthmatiformes depuis ses 5 mois. Actuellement il a un traitement de fond par Flixotide matin et soir, et ventoline quand il tousse. Il va mieux, même si ça ne m’enchante pas qu’il prenne des corticoïdes comme ça tous les jours, je dois bien constater que c’est efficace. Il va rencontrer un pneumo au mois de mars, en même temps que mon mari qui est asthmatique depuis toujours, et qui ne se soigne pas (et qui a d’ailleurs fait une méchante bronchite asthmatiforme entre noël et nouvel an, même que le médecin lui a bien remonté les bretelles de ne pas soigner son asthme). »

Si vous utilisez cet antiasthmatique à inhaler, n’hésitez pas à nous faire part de votre expérience, en témoignant sur notre site web !

Flixotide : guide d’achat

Ce traitement de fond ne peut être prescrit que par un professionnel ayant fait le diagnostic de votre affection respiratoire, et ayant déterminé les doses et la durée adaptées à votre situation. Pour cette raison, il est possible d’obtenir ce produit uniquement en ayant possession d’une ordonnance médicale personnelle. L’auto médicalisation peut s’avérer très dangereuse pour la santé.

Où acheter Flixotide?

La fluticasone à inhaler est disponible en pharmacie, mais également sur internet grâce à des sites spécialisés dans ce service. Il faut néanmoins que l’utilisateur face preuve de vigilance pour ne pas tomber dans une arnaque. En effet, les sites frauduleux sont nombreux !

En pharmacie physique

La manière classique consiste à prendre rendez-vous chez un professionnel de la santé (pneumologue, généraliste,). Après consultation, il vous fournira une ordonnance médicale indiquant la thérapie et la posologie. Vous pourrez alors vous rendre à n’importe quelle pharmacie qui vous fournira l’antiasthmatique.

En pharmacie en ligne

Grâce à la technologie, il est possible d’éviter de prendre du temps chez le médecin pour renouveler votre ordonnance et obtenir votre traitement. Vous pouvez en effet le faire par internet.

Cette solution est confortable car tout peut se faire depuis chez soi, à condition de se fier aux bons sites. Vérifiez sa fiabilité, l’origine des produits délivrés. Regardez par exemple si le site possède des certificats, s’il travaille avec des professionnels et des fournisseurs agréés…  Un conseil : un site internet proposant le médicament sans réclamer ou délivrer d’ordonnance est sans aucun doute une arnaque ! Sachez que les sites frauduleux peuvent non seulement être des arnaques, mais aussi vous fournir des produits dangereux pour votre santé.

Nous conseillons l’utilisation de la plateforme médicale Treated. Ce site propose un service médical et pharmaceutique de qualité. La démarche est simple : depuis chez vous, en vous connectant sur le site, il suffit de remplir un formulaire qui sera examiné par un professionnel qui validera ensuite votre commande.

Le produit vous sera alors livré à votre domicile, en 24 heures, sans nul besoin de vous déplacer, grâce à la pharmacie partenaire basée au Royaume-Uni.

A quel prix?

Sur Treated.com, les deux versions de cet antiasthmatique sont disponibles, à des dosages et à des prix différents. Les prix comprennent tous la livraison.

Voici un récapitulatif des prix:

 Flixotide EvohalerFlixotide Diskus
50 μg50,10 € 
100 μg 60,25 €
125 μg80,75 € 
250 μg121,50 € 
500  μg 121,50 €

FAQ

Est-il possible d’obtenir Flixotide sans ordonnance ?

Non. La délivrance de cet antiasthmatique se fait uniquement sur ordonnance. Vous pouvez néanmoins le faire en ligne sur un site spécialisé, en remplissant un questionnaire virtuel afin d’obtenir l’ordonnance d’un médecin.

Puis-je consommer de l’alcool et prendre cet antiasthmatique ?

La molécule active n’engendre pas d’interaction avec l’alcool. Sa consommation est donc possible.

Je prends Flixotide et je ne ressens plus de symptômes. Puis-je arrêter d’en prendre?

Non. Il est dangereux d’arrêter, d’augmenter ou de diminuer les doses de ce médicament sans demander l’avis d’un médecin. Ceci pourrait entraîner des réactions indésirables. De plus, ce moyen de prévention est à prendre en l’absence de symptômes. Ne plus en ressentir signifie qu’il est efficace.

Existe-t-il des précautions à prendre quant à la conduite d’un véhicule ?

Il n’y a normalement pas de risque pouvant affecter la capacité à conduire.